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kuber

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  1. autre piste : En général, on met des spins pour avoir une rotation de la flèche. En fait, c'est peut-être efficace. Dès que la flèche quitte la corde, elle se met en rotation, elle présente donc au bouton écarteur une disposition de plumes tout à fait différente de l'habituelle plume coq-plumes-poules utile aux plumes droites. Il suffit de regarder avec du talc sur quelle plume se fait le contact et de bouger son encoche en conséquence. Avec des spins on peut arriver à une disposition des plumes quasiment identique à celle des poulies.
  2. kuber

    Greenhorn ?

    Le marché de l'arc est en train de changer, des marques Européenne comme Border et GH ont peut-être leur épingle à tirer. Les américains délaissent de plus en plus l'arc classique, celui-ci devient un marché de niche. Plus difficile pour eux de marketer du classique que du poulie. Le classique est largement moins captif que le poulie, il est aussi moins "geek". Sans parler de marketing, il faudrait quand même que ces marques fassent un effort sur la distribution. Du Hoyt et du Win&Win on peut en voir et en essayer partout. Pour GH et Border il faut les vouloir pour les acheter, ce qui necessite de déjà connaitre et ensuite d'avoir confiance... Comment veulent-ils vendre leur matos si personne ne les connait ?
  3. kuber

    Greenhorn ?

    totem13310, Effectivement avec les Border, ça peut marcher. Il paraît que les dernières Win & Win s'adaptent ausi. Néanmoins, il faut les régler à la puissance minimum, donc pour les règlages c'est pas le top sans oublier le risque de voir les branches se barrer si le bandage a été fait "rapidement". On peut adapter toutes les branches avec le système hoyt à condition d'agrandir la gorge du talon. Ça peut se faire proprement si on est soigneux. L'inconvénient : revente impossible sur le marché de l'occasion. Je suis d'ailleurs surpris de ne pas voir plus de Border sur les pas de tirs, avec les GH, ce sont, à mon avis les meilleures branches du marché. En plus le SAV est meilleur que GH ! (c'est pas dur). Bonne journée à tous
  4. kuber

    Greenhorn ?

    Je Itou ! En fait, j'ai deux diamond : une cible et une barebow. Et si ça n'améliore pas franchement la qualité de l'archer, c'est quand même un vrai plaisir... à condition d'aimer les grips "type méridian". Sinon c'est increvable, invoilable avec un système de réglage de branche particulièrement performant et pratique. Le plus : les branches Green Horn qui sont péchues à souhait. Le moins : branches GH obligatoires, pourtant la fixation est identique à Hoyt sauf que la distance ergot-platine est 7-8mm plus grande. Ce sont des poignées très rigides de par la conception : on aime ou pas, en tous cas, c'est une conception à l'opposé de la Samick Master (autre excellente poignée). Si c'était à refaire, je referais...en hésitant un peu avec Moon ou Bernardini.
  5. Attention avec le bichromate de potassium ! C'est super-ultra-mega cancérigène... Gants et masques de rigueur. Si c'est pour la coloration rouge, autant utiliser le permanganate de potassium. Facilement trouvable en pharmacie, en vrac et pas cher. Ça tache ! Pour le mordançage, ajouter un peu sels d'alun. C'est très efficace.
  6. Que pensez-vous des poupées à 90° sur les branches de recurves de ce facteur ? Je n'ai vu cela nulle part ailleurs. Ses poupées semblent se comporter comme des siyahs et faire office de levier. La finition semble extra. http://www.stegmeyer-bogenbau.de/frameset.html
  7. super beau boulot ! propre, net et sûrement très efficace.
  8. La GC-70-ULZ (S2-Zentron) est toujours dans le catalogue Gordon.
  9. Black, quand je parle toxicité je pense 1700 pas la 8200. Quant aux Kommerciaux Kuisinistes Kisseurs, les arguments s'arrêtent au module de traction/flexion et à la resistance traction/flexion. Sur le reste je vais justement essayer pour me faire une idée...pas les bises mais la colle. des problèmes avec resoltech ?
  10. J'arrête la recherche de S, Zentron et autres R. J'ai du contacter tous les fabricants de fibres européens et au moins la moitié des distributeurs français. Résultats : à moins d'acheter une bobine complète (à commander direct aux USA rien que pour vous) c'est, à mon avis, impossible de se procurer ce matériau en Europe. À noter quand même : deux résines qui ont l'air pas mal chez Resoltech (français), la 1050 et la 1070. Je vais surement essayer la 1070 et la comparer avec la sico qui est vraiment hyper toxique, vu que j'ai pas d'atelier (c'est mon bureau qui me sert pour tout, quand la t° le permet, je vais au garage) si je pouver me passer d'inhaler plein de trucs pas sympa pour les poumons et le système nerveux ce serait bien. Sinon, chomarat à quelques tissés sympas. Ils avaient l'air désolés de ne pas répondre à mes demandes et m'ont fourni un tas d'adresses. à suivre.... Du coté d'exel, enka, vetrotex et agy, rien à attendre. Quelques personnes se sont décarcassées notemment un spécialiste du tuning français exilé au canada, vraiment sympa. Conclusion : j'ai commandé quelques mètres de fibre UD E, du tissé à 60° et à 30°. À bientôt...
  11. L' ats-34 et sa version japonaise le 154-cm ne font absolument pas partie des acier accessibles au travail d'un amateur. Ils sont très dur et si tu ne maitrise pas précisement les techniques de trempe et de revenu du obtiendras des lames cassantes. À laisser aux couteaux américains à la mode. En amateur, il vaut mieux se contenter d'acier au carbone, c'est l'assurance d'avoir un bon tranchant, les inox sont plus difficiles à maitriser, la trempe a la facheuse tendance de faire migrer le chrome vers le fil, ça fait des amas qui rendent le tranchant aléatoire. Le mieux est d'aller dans une casse et de récupérer des lames ressorts. C'est pas cher et ça fonctionne très bien.
  12. Je viens de relire l’article d’Amaduccio, et vraiment, je le trouve passionnant. Reste à espérer que Gianrico, Amaduccio et EP vont s’entendre pour nous fournir une traduction impeccable accompagnée d’un bon appareil critique. Peut-être pourrons nous trouver en annexe les articles d’Amaduccio qui paraissent désigner une voie vers l’application de ces recherches historiques. Cependant, malgré le complément apporté par Amaduccio, la primauté de la juste reconstitution historique sur l’application pure et simple d’enseignements et de pratiques apportés par ces textes me laisse dans l’expectative. Même si l’entreprise est alléchante en termes didactiques, le risque n’en est pas moins le manque d’adhésion d’une bonne part des archers. Beaucoup, et j’en suis, sont dans l’attente d’une pratique archère unifiée, modernisée, recouvrant intégralement sous l’aspect martial (je n’ai pas dit militaire) la dynamique et la vivacité qui lui sied. Le volet historique m’intéresse plus qu’il me passionne. Mes maigres connaissances et ma culture aux frontières très délimitées me paraissent un frein. J’ose croire que je ne suis pas le seul. Ne serait-il pas plus fédérateur de rassembler sur le dénominateur du désir d’une archerie pleine et entière plutôt que de multiplier les discriminants en greffant à ce désir une appétence particulière pour la reconstitution historique. Comme l’a bien rappelé Gianrico, si nous sommes imprégnés par notre culture, notre histoire, nous en sommes aussi les prisonniers. Pour mon cas, la Bretagne est loin d’être la croisée culturelle de l’archerie comme peut l’être, par son histoire, la Campanie. Mener à bien un tel projet nécessite une grande adhésion. Sinon, où trouver formateurs, comment financer la normalisation des outils d’entrainement, comment maintenir une offre de compétitions régulière dans le temps ? Ainsi, associer l’apport considérable du travail historique d’Amaduccio à une formule qui rassemble le plus grand nombre parait incontournable. Si tout le monde connaît l’arc, notre discipline souffre d’un déficit d’image, et ce tant en visibilité qu’en qualité. La mise en avant du tir olympique et l’essai de starisation de quelques uns ne sont pas pour améliorer la situation en profondeur. La récente multiplication de films grands publics où l’arc tient une bonne place dénote pourtant d’un intérêt du public sinon d’une bonne place de l’arc dans son imaginaire. C’est à mon sens cet imaginaire qui devrait être pris en compte. Néanmoins, l’autosatisfaction affichée dans les colonnes de la revue de la fédé française sur le frémissement du nombre des licenciés parait une vraie pantalonnade et montre à quel point cette fédé est aveuglée par la locomotive (ou le rouleau compresseur, au choix) olympique. Que faire face à un jeune (ou moins jeune) qui vient s’inscrire à la fédé en ayant pour sa part bien intégré (consciemment ou non) les 3 arkan tels que rappelés par Amatuccio : vivacité, puissance et précision ? Le mettre devant une cible anglaise ? Lui apprendre les arcanes du spine, de « l’immobilité dynamique » (!?), l’initier à différencier les multiples pratiques, fédérations, compét ? Lui expliquer que s’il veut faire de l’arc nu il peut au choix faire de l’arc chasse, droit ou barebow, ce dernier répondant à des règles strictes sur tout sauf sur la palette (hypocrisie comique), qu’il peut, s’il le désire utiliser indifféremment ces arcs dans les mêmes concours en sachant que classements et cibles et règles pourront varier ? Qu’aurions-nous fait à vingt ans pour une fédé qui se propose d’annihiler et d’amputer ce que tout nouvel impètrant possède de façon « innée » : vivacité, force, précision ? Le décalage est énorme entre l’image de l’arc en général et celle des fédérations sportives d’archerie. C’est peut-être là le vrai paradoxe des archers. Pourvu que les nouveaux licenciés ne s’en rendent pas compte trop vite. Enfin, que dire de la « tradition archère occidentale », sinon qu’elle n’existe pas (provocation délibérée et sympathique). L’histoire nous montre que l’archer (français) considéré comme vulgaire piètaille, n’est qu’un simple pion guerrier pour la chevalerie. Le serf était obligé de se servir de l’arc pour défendre l’interêt de son seigneur. Les guerres terminées, il ne pouvait s’adonner à la chasse sans risquer de servir la potence. On peut comprendre que la mise au clou de l’arc s’accompagnait d’un vif soulagement. Soulagement exprimé par les seuls survivants au piétinement des fiers destriers de leur chevalerie peu encline à s’embarrasser de marauds inutiles au noble art de la guerre. Ce qui peut, au passage, donner une lecture intéressante de Robin des Bois, utilisant l’instrument de son asservissement pour se libérer du joug du despote. Et ailleurs, qu’en est-il ? L’Asie ? Les beaux arcs asiatiques sont fabriqués par des esthètes occidentaux. J’ai, il y a peu, vu un reportage photo sur une compétition villageoise d’un village tibétain : Talgrimo.(non publié). La pochade, si elle peut faire sourire est plutôt triste. Le fédérateur est plus le tchang (bière) que l’arc. Le but était d’atteindre une cible d’argile à 20mètres, le gagnant rafle une petite somme… qui , faute de vainqueur sera sûrement remise en jeu ultérieurement. Si les arcs étaient droits, les flèches l’étaient moins, le tout très mal construit et pas entretenu. Reste la Corée, qui a trouvé avec l’arc occidental et la cible anglaise un moyen de faire parler d’elle positivement. On pourrait peut-être parler dans ce cas d'organisation sociale médiévale. La gentry britannique y aurait-elle songé lorsqu’elle a mis au point cette discipline ? Vraiment l’archerie est paradoxale. Finalement, mon admiration pour Kano, fondateur du judo s’en trouve renforcée. Il a su créer une discipline cristallisant développement personnel, esprit combattant et plaisir tout en étant éducative. Pour l’archerie, tous les espoirs sont permis quand on voit poindre des articles qui, s’ils ne sont pas encore fédérateurs, ont une visée fondatrice. Les jalons sont posés, reste à suivre la voie vers plus de plaisir et de contentement dans notre passion : l'archerie. PS. Gianrico, j’aurai beaucoup de plaisir à lire ton mail et encore plus à mettre à ta disposition quelque expérience en matière d’arts martiaux.
  13. Merci Gianrico pour cet excellent article. Les archers italiens sont chanceux de pouvoir lire un tel questionnement dans leur revue fédérale. Ça m'amène à une faire une analogie avec mon epérience personnelle. Je suis arrivé au tir à l'arc après plus de 25 années d'art martiaux japonais -judo puis ju-jitsu- et, je peux constater de grandes similitudes dans l'évolution (ou le retour aux sources) de la pratique sportive vers la discipline martiale. Désolé pour la disgression, mais je continue l'analogie. À ses débuts en 1882, le judo conservait largement les atours martiaux du ju-jitsu, il mélait de façon harmonieuse efficacité au combat et une bonne utilisation de l'énergie physique et mentale à visée éducative. La seconde guerre mondiale a entériné l'interdiction pure et simple par les Américains de toute pratique pouvant exacerber une quelconque volonté martiale. On se retrouve alors avec un judo expurgé de ses racines "ju-jitsu" exit la plupart des clé, finis les coups portés, les techniques de strangulation seront réduites au minimum. C'est ce succédané de judo qui parviendra en occident. D'art martial, il ne conservera que le nom. Avec un recul de 50ans de judo, la question de la frustration des ceintures noires se fera de plus en plus impérieuse. On ne peut passer sa vie à executer des Katas. Depuis une bonne dizaine d'années, on assiste à un retour en force de disciplines martiales et ce dans le plus grand désordre, un petit voyou avide d'affuter sa technique de combat de rues cotoie dans le même dojo l'esthète animé par une réelle discipline martiale. Les choses sont un peu rentrées dans l'ordre. Vu la demande croissante de vrais arts martiaux les finauds flairant la bonne opération ont cédé le pas face à la réaffirmation des racines : le ju-jitsu (ça ne concerne que les arts martiaux japonais, pour le reste, je ne connais pas). La demande de réaffirmation du tir à l'arc comme discipline martiale est absolument légitime, c'est, j'en suis persuadé, l'avenir de l'archerie (avec les arcs asiatiques), elle n'exclu en rien les tenants de la pratique sportive uniquement basée sur la recherche de la précision. Mais dans ce cas, les filiations devraient, à mon sens, être plus claires. La pratique sportive de l'arc dans un but ultime de précision est plus proche du tir sportif aux fléchettes que d'un art martial, les compétiteurs aux fléchettes se considèrent, eux aussi et à juste titre, comme des sportifs Les sportifs tirent avec un arc, les autres se servent d'une arme. Ce raisonnement m'amène à un point de désaccord avec l'article : la chimère que serait la fusion de l'évocation historique avec une véritable discipline martiale. Pourquoi ne pas moderniser l'approche ? Sinon les pistes pratiques évoquant le "disque balistique" ou le "tir sous corde" m'emballent complètement. Encore bravo, c'est vraiment le genre d'article qui peut faire évoluer les choses. De toutes façons, le fait qu'il existe prouve bien que ce type de questionnement est déjà présent dans pas mal de têtes reste à compter sur l'intelligence de nos fédé pour accompagner ce mouvement qui est plus proche de la lame de fonds que de la vulgaire écume. Encore désolé pour ceux que ma disgression a rebuté.
  14. En dernier ressort, il y a Gordon qui eux font du laminé avec du S2(ref cg 70 uz utilisée par Border, ceci explique cela), mais bon, c'est du laminé donc moins de plaisirs, moins d'adaptabilité (pour des renforts d'arcs asiatiques)... Je viens d'essayer un peu les germains et j'ai une lueur d'espoir notemment chez un des fournisseurs d'atomic (ski). Dans les laminés de qualité il y a Rudi Weick, mais vu la couleur des laminés, j'ai des doutes. Je crois qu'il a du E (transparente) et du S (blanche) et j'aurais peur de me faire refiler du E. A+
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