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ketene

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About ketene

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    Maître Posteur
  • Birthday 02/01/1948

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  • Département (ex: 01):
    27
  • club, association:
    Compagnie des archers de la risle
  • ville:
    Beaumont le Roger
  • Matériels (arc, flêches etc...)
    Boréal, Wakatanka, Kassaï Greyhound, Longbow 72 ",composite perso, Pedrolitique.

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  • Website URL
    http://aubruchet.pagesperso-orange.fr/aquarelles/

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  1. Salut Olivier. Bravo pour ton premier concours. Une belle météo. A l'année prochaine. Daniel
  2. Je tiens le site du club.Un copain tiens la page du club F B. Perso je ne m'intéresse pas à F B. Pour moi un site ça refléte la réalité, un peu comme un canard, un livre, une publi Un forum c'est plus influençable, mais ça reste sérieux. On y repère vite les dérives. Quand à F B c'est la dérive complète, on like ......on partage.........on a des amis à la pelle................beaucoup de façade, peu de fond, trop superficiel : le bac à sable, la cour de récré.
  3. Je n'ai pas essayé les colles genre Sicomin ou autre dont tu parles. J'ai juste essayé l'Araldite bleu ( d'il y a 10 ans au moins ). J'ai 2 arcs donc les lames de corne ont été collées avec cette colle moderne. A l'époque je n'avait plus de colle de vessie natatoire d'esturgeon femelle ( VNEF ça va plus vite à écrire ). Ce qui différencie la colle de peau de lapin de la colle de VNEF c'est déjà le prix. Ensuite la fabrication de ces colles est bien différente. Les vessies doivent être nettoyées puis séchées et il en faut des vessies pour faire 100 g. La colle de peau de lapin............de moins en moins fabriquée. La colle de VNEF c'est du collagéne de meilleure qualité, moins d'impuretés.moins de dégradations thermiques que la colle de peau de lapin. On le constate bien, ces 2 colles sont sensibles à l'oxydation. Sinon je n'ai toujours pas recommandé de lames de corne de buffle d'eau. Dernier truc avant un collage, quelque soit la colle, les surfaces à coller doivent être irréprochables en terme de surfaçage et dégraissée. On peut rayer, ou mieux rainurer les pièces à coller. Là il y a du boulot.
  4. Salut. Bon je confine comme tout le monde ( bientôt un mois sans tirer ). Je n'ai pas fait d'autres arcs composite car je suis en panne de corne. Je comptais en acheté en début d'année mais le porte monnaie s'est lâchement sauvé. Et maintenant avec le virus c'est mort. J'ai toujours les 3 qui fonctionnent bien mais dont la puissance est faible, dans les 30 livres. Pour du tir préhisto ça va. Maintenant dans quelques années je serai bien content quand je ne pourrai tirer plus de 30 32 livres. Pour l'arc composite, plus on attend en terme de séchage mieux c'est. Et puis comme tu as pu le constater, il y a des paramètres que l'on a du mal à maîtriser surtout au niveau de la pose de tendon. La qualité du tendon ? Son niveau de défibrage ( des fois sur les vidéo ça fait peur quand on voit comment ils font et comment ils posent çà ). Et puis concernant la corne, je me demande bien comment ils redressent les lames ( je pense aux plaques de corne de vache que l'on peut trouver, certaines semblent brûlées ). Et puis la colle de vessies natatoires d'esturgeons femelles............la qualité est-elle toujours au rendez-vous ? Cette colle est très délicate à utiliser. Fourchette de dilution et de température très étroite. Bien sur ces deux paramètres conditionnent la viscosité. Trop visqueux, ou trop liquide et c'est raté. Des composites, j'en ai cassé 4 , 2 comme les tiens et 2 tentatives de Magyar. Ca coûte des sous tout çà.
  5. Alors Patrick ce confinement en Bretagne ? As-tu refais des composites ?
  6. J'ai ouvert de 2 cm davantage sur le coup de pied, puis cousu pour refermer l'empeigne en point cellier. C'est un peu pénible à enfiler mais on y arrive. Je vais profiter du confinement pour les porter afin de les agrandir un peu. C'est sur que l'idéal aurait été de faire une couture bord à bord mais ça n'est pas à mon niveau.
  7. Merci Malko. Bon OK pas de saignée, ça de moins à faire . Donc un pas de 8 mm, en point cellier. Concernant le noeud, : Pour plus de solidité, le point de sellier est réalisé en réalisant un nœud à l'intérieur du trou créé par le passage de l'alène. Pour ce faire, une fois le premier fil passé au travers du trou, avant de faire passer le second fil, celui-ci est enroulé un tour autour du premier fil. Ca vient de là : https://www.citedantan.org/site/index.php/fiches-pratiques/12-costume-civil/45-real-chaussure-basse Pour retourner la chaussure, je la pose sur l'eau comme un bateau et je ne la retourne qu'une fois coulée. J'utilise un manche à balais et je pousse aussi fort que je suis bête............mais les pointes je n'ai pas réussi à les retourner. Si je fais une autre paire, promis je ne fais pas aussi pointu. Je pense ouvrir 2 cm de plus et aller vers ça. Je pense qu'il y a juste 2 cm de recouvrement.
  8. Bon j'ai chaussé une des 2 chaussures. Un peu laborieux à enfiler, il faudrait que je les porte à la maison ( ben tient comme on confine....😀.....). Je ne sais plus trop quoi faire. Continuer sur 2 ou 3 cm la coupure, pour dégager davantage le coup de coup ? Sur la photo on voit de trous.
  9. Seul soucis, la pointe de la chaussure que je n'ai pu retourner suffisamment. Donc faut-il éviter de faire trop pointu vu qu'on arrive pas à retourner ladite pointe ? Vu du soucis. Quel pas de couture ? J'ai tout cousu à 4 mm en point cellier. 4 mm et point cellier sont-ils nécessaire pour la couture de la semelle ?
  10. Photo de la trépointe ( elle fait dans les 5 mm de long ).
  11. Une photo de la pièce de collet végétal : 4 mm d'épais. Ca doit être bon pour la future semelle d'usure ?
  12. Mais dis moi Malko, je suis un peu en panne sur la suite à donner. Demain je poste des photos ( je coince sur la finition car si je coupe trop ça va pas le faire ). Tu pourras m'aider ? Merci d'avance.
  13. Comme çà : ( excusez je ne suis pas sur d'avoir les droits ). Couture de l'empeigne sur la semelle Avant de coudre l'empeigne, celle-ci est préparée en traçant au compas à pointes sèches, à 4mm du bord, la ligne sur laquelle vont être percés les points. Il peut être utile de faire la même opération sur la trépointe. Tracé des points au compas à pointes sèches La semelle est à son tour préparée. Tout d'abord en la biseautant coté chair. Puis en traçant, toujours du coté chair de la semelle, une ligne parallèle au bord au compas à pointes sèches. Une fine entaille est ensuite réalisée dans cette ligne, d'environ 1mm de profondeur : une fois les fils de la couture serrés, le fil coté semelle vient s'insérer dans cette saignée, ce qui permet une couture plus propre, et une semelle plus confortable.
  14. Ah merci Malko. Donc je dois avoir dans un coin du cuir de collet tanné végétal ( je ne l'ai pas utilisé car il est bien trop épais ). Il faut donc que je fasse un patron en carton de la bonne taille de la future semelle. Demain je fais la mesure de l'épaisseur du cuir. Celle que l'on voit sur les photos restera en dessous. Un peu comme une semelle de propreté. Je compte coudre par un point à travers ( sur ma trépointe ) ma future vrai semelle. Pour la couture de cette vrai semelle, ça sera une mi chair coté trépointe en faisant une marque à la pointe sèche sur la vrai semelle pour protéger la couture de l'usure. Je sens qu'en couture point sellier ça va être pénible pour mes petits vieux doigtes. Question : pour cette couture, quel pas ? Pas 4 mm j'espère ? Concernant la semelle j'ai lu qu'il fallait la " marteler " pour tasser les fibres. Maintenant une semelle en matériaux modernes ça serait quoi ?
  15. Bon ça ne se verra pas si je reste debout.
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