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bigfoot

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Posts posted by bigfoot


  1. WANTED [

    En préparant l'envoi des classements de fin d'année, je me rends compte que je n'ai pas les coordonnées de certains tireurs bien classé du championnat.

    si certains d'entre vous avaient les coordonnées des personnes suivantes, merci de leur transmettre ce message ou de me faire passer leurs coordonnées (adresse E-mail et adresse postale)

    Les personnes ou les familles concernées sont les suivantes : Betoulle, Brisse, Halbmeyer, Hohn, Martin Müller, Renou, Schlatter, Toutin et Weyeneth

    il y a des Fraçais, des Suisses et des Allemands toutes les pistes sont les bienvenues

    pour me contacter : christian.lepers@swde.be


  2. Un petit conseil aux amateurs de pointes sifflantes :

    après ma précédente intervention (sur mes flèches sifflantes à l'aide de bouchons de coca), j'ai refait d'autres essais et je crois que j'ai encore une donnée interessante sur ce qui conditionne le sifflement :

    j'avais déjà parlé de la longueur de la chambre entre le biseau et le fond du sifflet, de la position du biseau et de la vitesse de la flèche, mais je me suis aperçu qu'il y a encore autre chose :

    il y a un rapport entre la surface totale du (ou des trous) et le volume de la chambre. En clair le sifflet à un trou marche très bien, mais on aura aussi une flèche qui siffle avec plusieurs trou de taille plus petite à condition que leur surface totale soit suffisante. un exemple :

    j'ai un sifflet à un trou de diamètre 13 qui siffle bien

    et j'ai reait d'autres sifflets qui marche aussi et qui ont le même volume et des surface de trou approchantes :

    2 trous de 9 mm de diamètre

    3 trous de 8 mm de diamètre

    4 trous de 7 mm de diamètre

    6 trous de 5.5 mm de diamètre

    par contre multiplier les grands trous 2 fois 13 ou 3 fois 13 ne marche pas forcément bien


  3. Bonjour à tous,

    Les pointes sifflantes de Gallus Sinensis m’ont intrigué a un tel point que je me suis lancé dans la fabrication et quelques tests. A voir les questions et les remarques sur le forum je suppose que je ne suis pas le seul.

    J’ai un peu tâtonné au début afin de trouver un matériau abondant et peu onéreux permettant de réaliser facilement des sifflets. Pour ne pas avoir de regrets si ils explosent …. J’ai donc porté mon choix sur les bouchons à visser équipant les bouteilles de boissons gazeuses (Coca-cola, Fanta, etc. …). J’ai ainsi réalisé une trentaine de sifflets de flèche en faisant varier divers paramètres (diamètres des trous, nombre de trous, forme, position, etc. …) j’ai également consulté l’un ou l’autre article sur le sujet (dont un assez technique mais intéressant dans la revue Pour La Science n° 341 de mars 2006 : « sur un air de flûte » p 98 et 99).

    Pour faire simple et à l’aide du schéma ci-dessous, le son est produit par l’oscillation du jet d’air qui passe alternativement sur et sous le biseau (B). Au niveau du sifflet, la fréquence de l’oscillation est définie par la distance que met le tourbillon d’air pour aller du biseau (Bi) au fond du sifflet (F)

    Donc si j’ai bien compris l’article une donnée intéressante est le rapport de la longueur de l’ouverture (A-B) et de la longueur de la cavité du sifflet (C-D). Pour un flux d’air de vitesse donnée, et en fonction du matériau du sifflet.

    D’autres paramètres ont aussi de l’importance :

    la nature du matériau utilisé,

    la vitesse de l’air sur le biseau du sifflet et donc la vitesse de la flèche et donc la puissance de l’arc

    la position du (ou des) trous sur le sifflet.

    Pour faire simple disons que pour un sifflet de flèche de taille donnée et de matériau donné, c’est la longueur du trou qui va conditionner la fréquence de la vibration émise.

    En bonne logique physique, si le trou du sifflet est trop petit ou trop grand, sa fréquence de vibration est inaudible pour l’oreille humaine. Elle doit être dans une fourchette de fréquence définie

    J’ai testé des sifflets avec des trous depuis 4 mm de diamètre jusque 13 mm. Pratiquement mes sifflets fonctionnent à partir du moment ou la taille du trou approche la moitié de la longueur du sifflet (soit des diamètre supérieur à 9 mm, mais j’ai aussi un sifflet qui marche bien avec un trou rectangulaire de 5 mm de coté et de 11 mm de long). Une fois que j’ai eu réglé la taille des trou j’ai fait des essais de sifflet avec deux trois et 4 trous : ça marche (le mieux a ce stade de mes essais reste les sifflets avec 2 ou 3 trous) mais je dois encore affiner mes essais et cogiter un peu sur le truc

    Eh coucou les physiciens du propulseur relativiste j’ai besoin d’un coup de main

    Je vous donne la recette si vous désirez essayer le truc :

    1. Prenez deux bouchons de même modèle

    2. Ebavurez soigneusement leur base

    3. Percez les fonds au diamètre du fût de votre flèche

    4. Percez dans le flanc de l’un des bouchons 1 ou plusieurs trous (j’ai été jusque 4 trous) d’un diamètre d’au moins 9 mm (pratiquement des trous de 10 et 12 mm sifflent mieux).

    Attention le sifflement est dépendant de la vitesse de la flèche et donc de la puissance de l’arc. pour un arc de 20 lbs des trous de 7 ou 8 mm fonctionne, mais les mêmes sifflets avec un arc de plus grande puissance (48 lbs) ne donnent rien. Si on fait des trous des plus de 9 mm ça marche avec les arc puissants mais plus avec les arcs d’enfants.

    5. Enfilez les deux bouchons tête-bêche sur le fut et collez la jonction attention, le joint doit être étanche !

    6. Placez une armature (moi j’ai mis des blunt).

    7. Buvez un coup pendant que la colle sèche

    8. tirez

    Autre preuve que le son est conditionné par la vitesse de vol si vous tirez une flèche sifflante en l’air, vous entendrez le sifflement diminuer pendant le vol ascendant de la flèche, puis plus rien, et enfin de nouveau un sifflement en phase descendante quand la vitesse sera suffisante.

    Pour mes tests comme je changeais les sifflets (j’en ai fait près de trente) entre chaque tir, j’ai rencontré pas mal de problèmes pour garder les sifflets complets (les collages sur le bords des bouchons sont fragiles …) j’ai même remplacé le collage par un tour de toile isolante …. Ca marche.

    Bien sur je n’ai pas fait le tour du sujet, ceci devrait déjà vous permettre pas mal de fantaisie avec vos flèches. Attention, si vous utilisez des bouchons de tailles différentes ou des sifflets fait en d’autres matériaux que le plastique il faudra refaire des test avec des trous de taille croissante.

    Pour les curieux j’aurais mes sifflets de flèches à Ramioul et à Crépy

    post-59-1145009865_thumb.jpg


  4. Dément le bazar !!!! j'en reste sans voix

    je ne doute pas de l'ingéniosité de l'être humain en général et de certains en particulier .... mais je me pose une question : nos actes doivent-ils se faire en référence à philosophie immuable ou par rapport à une science en constante évolution ?????

    enfin bravo pour l'imagination et la conception c'est géant.


  5. Bonjour à tous,

    comme je vois je ne suis pas le seul a être titillé par les flèches sifflantes ....

    Je n'ai pas encore essayé les kinders ni les balles de ping pong (mais je vais y passer) par contre j'ai fait un essai avec des bouchons de bouteilles en plastique (genre coca-cola, je ne sais pas encore si la flèche vole plus vite avec un siflet fait de bouchons de coca light !!!!)

    je procède comme suit :

    Je perfore le fond de chaque bouchon avec une mèche de huit (le trou doit être centré) ces trous me permettront d'enfiler le siflet sur la flèche (j'achève d'ajuster le trou à l'aide d'une lime afin que le fût rentre sans jeu et qu'il y ait certaine étanchéité du sifflet.

    je fait dans un des bouchons 2 trous latéraux.

    Après poncage de la base des bouchon pour enlever les aspérités, j'assemble les deux bouchons par la base (colle) pour obtenir le siflet.

    Le siflet est enfilé sur le fût (j'ai dû faire une flèche plus longue) et pour qu'il reste en place et ne glisse pas le long du fût je l'ai arrêté par une petite ligature 4 à 5 cm en retrait de la pointe.

    La difficulté c'est la taille des trous du sifflet (le premier essai que j'ai fait avait des trous de 8 mm (2 trous) en fait la flèche vrombissait en vol .... j'ai d'autres essais en cours avec des tours de diamètre varié (4, 5 et 6 mm) afin d'essayer de varier les sons

    Elle a connut une fin douloureuse : après un tir en l'air par froid intensif elle est retombée sur le sol gelé .... la pointe field que j'avais mis au bout doit encore trainer quelque part ...

    Ce qui me fait dire qu'il vaut mieux équiper ce genre de flèche de pointe blunt en caoutchouc.

    Le truc des bouchons devrait être utilisable Pour Zol (qui veux faire de telles flèches avec ses élèves) car je suppose qu'en 1 ou 2 jours de collecte il aura de la matière première


  6. Pas mal ton carquois et ton étui d'opinel,

    si tu veux avoir des coutures qui tiennent longtemps je te conseille de passer le fil à la poix avant couture, ca imperméabilise le fil, ca étanchéifie la couture et ca contribue à la longévité des coutures. Si tu as la chance d'avoir un magasin de sellier à proximité tu pourra trouver une espèce de petite gouge qui permet de faire une rainure dans le cuir. ainsi ta couture ne dépasse pas du cuir et sa prolonge encore la durée de vie de l'objet


  7. concernant le carquois en écorce de bouleau trouvé en suisse suite à la fonte d'un glacier, l'article est disponible en français sur le site officiel du canton de Berne via gogle vous devriez pouvoir trouver sans problème.

    Mais il n'y a pas que la carquois, ils ont aussi exhumé des flèches quasi complètes, une chaussure (si je me souviens bien) mais également une cape en herbe genre cape d'otzi


  8. En ce qui concerne la longueur de l'arc, à mon avis c'est à ton choix, mais attention, si il s'agit d'un arc tout bois, tu dois tenir compte des capacité de flexion de l'arc. Pour un arc tout bois, on conseille en général une longueur minimum de :

    2 X l'allonge plus 10 %

    Ici l'allonge sera la distance entre le dos de ton arc et la noix à partir de là tu peux faire le calcul toi même.

    Pour fixer l'arc, sur les arbalètes médiévales les fabricants ont longtemps eu recours à une fixation par ligature. l'arc était posé dans une mortaise en bout d'arbier et maintenu en place par une ligature bien serrée enfilée dans un trou percé quelques cm en retrait dans l'arbrier. Au besoin la ligature peut encore être resserrée par la suite en enfoncant des coins entre elle et l'arbrier.

    A partir du moment ou les arcs ont été réalisé en acier, on a vu apparaître à coté du système de fixation par ligature un système comprenant deux étriers métalliques qui maintenaient l'arc contre l'arbrier. ces étriers étaient maintenu en place par deux coins metalliques qui traversaient l'arbrier.

    Pour ceux qui chechent des illustrations voir l'encyclopédie médiévale de Viollet Le Duc. La revue Moyen-âge la publie en Hors série. Le tome ou l'on parle de l'arbalète est paru en décembre 2003 pour renseignements :

    Editions.Heimdal@wanadoo.fr


  9. Le cas des épissures de marine comme proposé dans un schéma joint est pas mal, ca peut être une alternative au simple noeud (en terme de solidité et d'esthétique), mais je suis d'accord avec Pierre, il vaut mieux une boucle torsadée (que je préfère appeler boucle en queue de rat).

    Pratiquement la réalisation d'une boucle au moyen d'un noeud affaiblit votre corde de manière importante (référence prise dans un autre domaine : la spéleo : une corde dans laquelle ont fait un noeud en 8 perd 45 % de sa résitance initiale (chiffre provenant du livre Technique de spéleo Alpine de Marbach une référence dans le domaine)

    Une épissure affaiblit une corde d'environ 20 % (chiffre que je n'ai pu recouper avec d'autres infos mais je que je crois crédible).

    Une corde avec boucle torsadée (en queue de rat) devrait encore être plus solide.

    En fait un noeud crée toujours un point de faiblesse dans une corde, car il crée des points ou les filbres sont étirées et d'autres, ou elle sont comprimées voires soumises à des cisaillement. Elles en travaillent donc pas de façon homogène. dans l'épissure, les etirements et les cisaillement sont présents mais avec de moindres amplitudes (ce qui exlique sans doute son meilleur rendement)

    Dans une corde torsadée, les fibres ne subissent ni étirement ni cisaillement, mais les efforts se transmettent entre les fils et fibres du fait des contacts et des friction. La boucle n'est en fait qu'en morceau particulier de la corde c'est ce qui fait à mon sens sa solidité et son efficacité

    Ouf !!!

    Sorry si vous avez des migraines, mais je m'emballe je m'emballe ....


  10. Sur la question des corde si vous voulez mon humble avis il faut d'abord savoir quel type de corde vous voulez : une corde filée, une flemish ou une endless.

    La corde filée est tordue sur toute sa longueur. c'est solide, mais long à faire un peu moins souple que les deux autres modèles (ce qui peut parfois calmer un arc trop nerveux).

    La corde endless est constituée d'un écheveau de corde qui court d'une poupée à l'autre. les boucles sont formée en réunissant les fils par des ligatures (bon je résume). c'est la corde typique des arcs modernes.

    La corde flemish est un intermédiaire entre les deux premières. Seules les extrémités (qui s'accrochent aux poupées sont filées ou tressées) le reste de la corde est consituée des fils parallèles plus ou moins tordus, comme dans la corde endless.

    Réaliser la ou les boucles par tressage n'est qu'une variante dans la fabrication. Quand on a un peu d'habitude, le filage est plus rapide que le tressage et le résultat est plus beau et plus net que par tressage. Dans le bouquin de chaptal on en parle comme solution de rechange en cas de rupture de corde lors d'une partie de chasse (c'est le petit côté survie Rambo du bouquin).

    Pour moi la question la plus importante, c'est le nombre de brins et surtout au niveau des parties filées ne nombre de torons.

    Pour moi l'idéal c'est de répartir les brin en trois torons. Ca permet d'obtenir un bon compromis entre la facilité de filage et la solidité, car une répartition des fils en trois torons permet une meilleure répartitions des frictions et donc des charges entre tous les brins.

    A l'expérience, et c'est confirmé depuis perpét dans tous la corderie navale et ailleurs (voir le bouquin de Duhamel Dumonceau ingénieur es corde de l'époque de Louis XIV) une corde consitué de 3 torons de 4 fils (total 12 fils) est plus solide qu'une corde de 2 torons de 6 fils (total 12 fils).

    Enfin je vais pas vous faire un chapitre sur le sujet je sors d'en prendre

    BF

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