Ollivier

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  1. OK merci pour l'aubier de robinier, je ne crois pas. C'est vraiment très tendre et avec des propriétés mécaniques très moyennes. Si le duramen est imputrescible, l'aubier est beaucoup plus sensible aux champignons surtout si stocké avec l'écorce et ça prend les vers par dessus le marché. En tout cas sur le mien (coupé / stocké en conditions médiocres depuis au moins 10 ans) il est absolument inutilisable, à la plane c'est limite friable alors que le duramen est absolument nickel. Je crois que je vais sacrifier une lame d'if en rab pour un petit test de rupture ... à suivre, les vacances approchent et j'aime pas aller à la plage
  2. Merci Corbeau pour le partage Ce post me donne des idées... J'ai également un petit stock d'if de second choix dans lequel je peux certainement tirer des lames de ventres pour un lamellé tout-bois - Du coup si le Bambou est exclu en dos je me lancerais bien dans un essai avec du Robinier en alternative (ça tombe bien j'en ai...). Question: comment procéder pour la lame de dos ? pour sa face externe: je pense procéder traditionnellement à la plane avec suivi d'un beau cerne bien épais. Mais pour sa face interne ??? Scie à ruban + ponceuse à bande et basta ? avantage: belle surface d'encollage parfaitement droite / plane. Inconvénient: variations d'épaisseur si le cerne choisi n'est pas parfaitement rectiligne... Ou Alternative: découpe parallèle à la face externe (du coup la rectitude laissera à désirer) puis "forcer" le contact dos-ventre avec les serres-joints au collage ??? je ne veux mettre ni backing ni renfort ni fibre. Mais je suppute que l'esthétique robinier-if doit valoir l'effort...
  3. SAlut Link je reviens sur le Forum après de longues années d'absences faute de temps, je vois que mes expérimentations sur le Robinier sont toujours utiles, ça fait plaisir Bel arc en tout cas !! Pour préciser la technique de "caramélisation" à laquelle tu fais référence en début de post, j'évite les plis de compression de 2 manières: - choix du bois. Mon robinier provient d'un tronc de 40 cm à la base de mémoire, et débité en billettes. Rien à voir avec un petit jeunot de 10cm, qui va te contrainde à 1/ avoir un dos rond et 2/ violer pas mal de cernes sur le ventre (et donc avoir pas mal de bois de printemps). Avec un gros tronc tu vas avoir 1/ un dos plat (meilleure répartition des forces entre la ligne de centre de la branche et les bords) et 2/ plus de liberté pour choisir une zone avec les plus gros cernes possibles en bois d'été. L'objectif étant d'avoir 2 cernes uniquement sur la branche: 1 pour le dos (5-6mm) et 1 sur le ventre (5-6 mm aussi) et du coup aucun cerne de bois de printemps sur le ventre, juste un seul au coeur. Avec cela, et sans caramélisation, je n'ai pas de plis de compression MAIS j'ai un peu de suivi de corde. - Concernant la caramélisation en tant que telle, je la démarre tôt dans le process ET je répète l'opération. Je démarre dès que je peux encorder l'arc (brunissage assez fort à ce stade, vu que de toute façon tout partira sous la lime). Ensuite je recommence dès que je retrouve du bois de teinte naturelle. Et enfin je passe une "couche" très légère de "finition" une fois que les dernières finitions sont faites, juste avant le vernis, ce qui a aussi pour effet d'être certain d'avoir viré toute l'humidité résiduelle du bois (le robiner le supporte très bien, je pense même que le durcissement par la chaleur / dessication est ce qui évite les plis de compression). Couleur finale à rechercher: Miel blond (surtout pas de brulé à cette dernière étape, il faut vraiment y aller mollo avec le décapeur et le bouger en permanence pour éviter les "points chauds"). Enfin 3 derniers points en vrac: pour tout le temps où je ne travaille pas sur l'arc il est stocké soit sur un radiateur soit dans une "hot box" (boite bricolée avec des plinthes et une ampoule en bas). Et côté design je n'hésite pas à le faire un peu large (5 cm aux fondus et peu de dégressivité jusqu'à -25 cm avant la poupée, puis dégressivité plus forte ensuite). Enfin avoir une section la branche trapézoidale est redoutable aussi (dos un peu plus étroit que le ventre, le robinier étant un peu meilleur en tension qu'en compression tu rééquilibres le stress de cette façon) Résultat: peu voire pas de plis de compression ni suivi de corde chez moi malgré des arcs courts et avec du reflex induit (1m60 @ 27" d'allonge, 2cm de reflex)
  4. ça cisaille fort à cet endroit... collage aux petits oignons impératif. Araldite bleue: les 2 poupées de mon dernier bambou/ipé viennent de sauter ce week-end. Dans les 2 cas l'araldite n'a pas adhéré à la corne (petit oubli du dégraissage à l'acétone...) Je viens de recommencer avec de l'EA40 (et j'ai bien dégraissé cette fois). Pour l'instant ça tient après une petite 50aine de flèches, mais de manière générale j'ai remarqué que l'Araldite c'est plus ce que c'était, et la Sader j'en parle même pas. Aucune même la bleue n'atteint pas la dureté de l'Araldite du bon vieux temps (Ahh Webarcherie sur le Minitel...)...
  5. très joli !! couleur ivoire très originale, il doit être très agréable au toucher également... que donne-t-il au tir ? pas trop lourd ? Mon grand-père faisait ses manches de hache avec du houx, et gamin je m'en suis taillé un bâton de marche qui m'accompagne toujours 30 ans plus tard. Bois très raide et nerveux, je me suis toujours demandé ce que ça donnerait en arc mais comme pour l'if la croissance est très lente et j'ai résisté jusqu'ici à l'appel de la tronçonneuse. Côté propriétés du bois, as tu une idée de ses capacités en compression ? en tension ? prend-t-il du suivi de corde ? etc je ne vais peut être pas continuer à résister longtemps
  6. On est d'accord j'ai eu un peu de mal à trouver la "bonne" pression sur les serres-joints, ni trop ni pas assez... encore un truc à améliorer Je suis parti dès le départ sur le principe que c'était un proto, c'est le premier lamellé que j'amène jusqu'au bout, il y a une part d'expérimentation/essais/erreurs significative sur cet arc, qui me seront avec vos lumières fort utiles pour le prochain...
  7. OK ci dessous un crobar, ça sera plus clair. Pour les termes, définitions ou destination, je ne crois pas me fourvoyer. Ma compréhension du rôle de la lame de force (dans le cas d'un deflex) est qu'elle redirige les forces de compressions supportées par la lame de ventre au niveau de la poignée, pour les réaligner dans l'axe de la lame de ventre au coeur de la poignée - ce qui évite effectivement , en l'absence de lame de force, que les forces de pressions latérales aux extrémités de la poignée ne la fassent sauter. Actuellement ma lame de force fait environ 15mm de haut et 33 cm de long. Là où j'ai foiré, c'est sur son centrage. Elle déborde de 7cm du fondu sur une branche (le côté qui a fendu) et 2 cm de l'autre. Côté dégressivité, le ventre de la lame de force est rectiligne et le dos circulaire, elle a donc la dégressivité d'un arc de (grand) cercle à "fond" droit. Les matheux pourront calculer le rayon... (supérieur à 1m de mémoire...). Effectivement même si c'est fin ça n'est pas ultra fin. Je suis en train de me bricoler un cylindre ponceur à monter sur ma perceuse à colonne pour le prochain... j'ai galéré avec la défonceuse pour celui là, j'ai peut-être fendu l'extrémité sans le voir avec ce procédé. Mes cotes ci-dessous + détails de la dégressivité:
  8. Dans ce cas, quelle taille doit faire la lame de force au delà des fondus ? la mienne dépasse les fondus d'environ 6-7cm - et effectivement la dégressivité est de fait assez "brutale", d'autant que n'étant pas équipé de cylindre de ponçage la face côté ventre est plane, ce qui crée un angle délicat à négocier avec la lame d'ipé bien épaisse à ce niveau. Pour avoir la feuille de papier à cigarette il aurait fallu l'étendre largement au delà (tri-lame jusqu'à mi-branche ???) Merci en tout cas pour vos vues je vais revoir ma copie pour la V2 en projet
  9. Dans mon cas je pense que le souci s'explique par 2 raisons que je corrigerai sur le prochain: - lame de force un peu longue par rapport à la poignée (ou poignée un peu courte) - et comme l'arc (court) travaille assez près de la poignée du coup la lame de force travaille probablement aussi un peu, ce qui n'est pas souhaité. Et comme elle est prise en sandwich elle n'a pas dû apprécier la blague. Hypothèse... - cause: j'ai un peu trop réduit l'épaisseur d'ipé sous la lame de force (pour faire travailler l'arc au plus près des fondus). Un poil trop je crois. Pour le prochain je démarrerai la dégressivité de l'ipe 1 ou 2 cm plus loin. Avant de passer sur un autre bois j'aimerais vraiment continuer avec l'if (raisons purement esthétiques...) - d'ailleurs l'autre fondu n'a pas bougé, je pense vraiment à un problème local voire une faiblesse du bois déjà présente que je n'ai pas détectéé (if coupé/stocké depuis 10 ans sous un auvent extérieur, à l'abri de la pluie (ou pas)).
  10. J'ai 2 questions subsidiaires: - actuellement le band est à 17 cm (au creux de la poignée). Puis-je monter un peu plus ? je trouve que la sortie de flèche est un peu en vrac (angle d'entrée en cible, groupés pas très groupés...). Je vais retravailler un poil la poignée côté bambou, j'hésite à augmenter le band sur ce type d'arc... - puis-je y mettre une corde en fast flight ? J'ai toujours mis du dacron sur mes selfbows monoxyles, j'hésite. Merci !
  11. la forme pseudo-holmegaard. Bambou: rayon déco Bric*rama environ 8-9 cm de diamètre Ipé: Lame de terrasse Lero*-Merl*n If: Breton Renfort : corne Colle: Smooth-On EA40
  12. Poignée, avec la réparation suite à la fissure de la lame de force... qui n'était peut-être que superficielle... mais dans le doute j'ai foré de part en part des puits de 4mm comblés avec des brochettes en bambou de même diamètre / epoxy. Ultra moche... super déçu... mais Pour l'instant ça fait le job.
  13. Poignée / branche supérieure