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marco63

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    Clermont Ferrand
  • Matériels (arc, flêches etc...)
    Barnett Recruit Compound (130 lbs - 130 J - 92m/s) - Kornet 410 (185 lbs - 200 J - 125 m/s)

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  1. Oui dans l'idée, c'est ça, mais avec une partie centrale de la corde (non élastique) beaucoup moins épaisse. Les cordes d'arbalète actuelles qui tractent jusqu'à 300 lbs et plus doivent suffire, pas besoin d'avoir cet énorme boudin, même si esthétiquement c'est sans doute plus chouette, mais si tu privilégies l'efficacité, alors passe à la corde. Les tendeurs devraient pouvoir être amenés proche de leur limite maxi en tension à l'armement (avec une marge de sécurité bien sûr). Ce sont eux qui vont remplacer la flexibilité des branches de ton arc ... rigide. Plus petite (en diamètre) sera ta non élastique corde centrale, plus légère elle sera, et de plus d'énergie cinétique ton projectile disposera (c'est du Yoda). Il faut faire la chasse aux masses en mouvement, et là, il n'y a pas beaucoup de latitudes, tout est identifié dans ton projet. Tu as fait un mouflage avec 2 brins de tendeur par branche, mais tu pourrais aussi en faire avec 4 brins, sans tomber dans l'excès de la BJ5 XBow. Seul inconvénient, il faut être sûr que tes élastiques ont le même coef d'élasticité pour ne pas créer des déséquilibres dans ton système (régularité de fab de ces dits élastiques). L'idéal serait que tu trouves la bonne adéquation entre l'énergie potentielle à emmagasiner, le powerstroke amélioré (augmenter la course bien sûr) , et l'empattement de tes branches (il risque de devoir gagner quelques centimètres lui aussi).
  2. Tant qu'à faire un proto, pourquoi ne pas essayer de faire en sorte que la corde ne vienne qu'effleurer l'arbrier pour limiter les frottements un max, avec un arc fixe profilé de telle sorte que l'arbrier et les points d'ancrages de la corde forment un plan, avec bien sûr un arrêtoir de corde pour limiter les vibrations en fin de course. En effet, tu n'es pas en recherche de la finesse des branches, tu peux tout te permettre dans l'innovation avec un arc massif et adapté, quitte à ce qu'il ait un trou pour le passage du projectile. Et comme tu as 2 brins par élastique pour chaque branche, histoire de bien équilibrer les forces de tension, tu peux prévoir 2 points d'ancrage à chacune des extrémités de l'arc. Enfin, l'efficacité de la propulsion dépend des masses en mouvements. Plus tes cordages seront gros et massifs, moins tu auras d'énergie cinétique disponible pour ton projectile par rapport à l'énergie potentielle emmagasinée. Mieux vaux avoir une corde plus fine sur une 20 aine de centimètres au centre de la corde propulseuse, avec des élastiques un peu plus courts. Tu monteras un peu plus en tension (s'ils peuvent encaisser la traction supplémentaire), tu diminueras la masse de ta corde (notamment au niveau de son centre de gravité qui va se déplacer vers l'arc), que du bénéf pour les performances. Enfin, tout ça se calcule ...
  3. Bon bah voilà, une petite recherche sur le web en anglais (string & cable) avec le nom de l'arbalète, ce qui donne (dimensions en pouces bien sûr) : Corde (bowstring) = 35.75 soit 908,05 mm Tendeurs (cable) = 20.813 soit 528.65 mm chacun Il y a même l'indication du prix pour le set de rechange complet à 35 USD, soit environ 40 €. Enfin, je dis ça, ce sont les infos du site ci-dessous, mais par précaution, une petite vérification à l'aide d'une ficelle que l'on enroule le long des poulies n'est parfois pas inutile, surtout s'il existait plusieurs variantes de ces matériels, sait-on jamais. https://www.60xcustomstrings.com/barnett-gamecrusher-custom-crossbow-string-cable/
  4. Salut Chinook, J'ai fait des recherches avec ta photo ... Apparemment, nos amis anglais en ont quelques exemplaires à vendre (les exemplaires n° 22 et 23). https://www.olympiaauctions.com/sales/arms-armour/as300610/view-lot/321/ https://www.the-saleroom.com/en-gb/auction-catalogues/laidlaw-auctioneers-and-valuers/catalogue-id-srlai10068/lot-b980f9c2-7041-4d22-8e5b-abca00eeb128 Les descriptions des salles des ventes sont assez claires, c'est bien prévu pour être armé par des élastiques. Par contre, sauf peut être à acheter le livre qui va bien, pas de démo du système, des projectiles, rien n'est librement accessible via le le web. Un certain "Howard L Blackmore" référence effectivement cette "invention" dans son bouquin dédié aux armes médiévales jusqu'à nos jours, intitulé "Hunting Weapons". Ce qui sous entend que celle-ci ne servirait pas qu'à du tir sur cible fixe. Sinon, quid du système d'armement, de la détente, de l'énergie efficiente, etc ... on reste sur notre faim. https://armouryantiques.com/armoury-antiques-militaria/hunting-weapons-by-howard-l-blackmore-detail Bref, vu le peu d'exemplaires, elle n'a pas dû connaitre un franc succès.
  5. Bonsoir Gibus, Voilà une autre démo, avec les caractéristiques de ma propre arbalète, pour une utilisation avec des traits de 24 grammes puis de 34 grammes. Pourquoi le trait plus lourd a un rayon d'action plus grand que le trait plus léger ? Explications : L'énergie potentielle de l'arbalète, pour mettre en mouvement arcs et cordes, reste la même, quelle que soit le projectile utilisé. Quand on tire à vide, cordes et branches d'arcs peuvent casser parce qu'ils encaissent toute la libération de l'énergie potentielle de l'arbalète en fin de course de la corde. 180 joules à digérer en 1 millième de seconde ... Ça fait mal ! Quand on tire un trait léger, le trait part plus vite qu'un trait plus lourd. Donc la corde et les branches se déplacent plus vite aussi. A contrario, avec un trait plus lourd, le projectile part moins vite, la corde et les branches d'arc également. A énergie potentielle équivalente de l'arbalète, il y aura donc moins d'énergie qui va passer dans la corde et ces branches, l'écart va donc passer au bénéfice du projectile. Voilà pourquoi le trait plus lourd embarque plus d'énergie que le trait plus léger. C'est une question de transfert d'énergie dans le mécanisme et le projectile, mais au départ, l'énergie est la même. A profil aérodynamique identique, un trait plus massif sera moins freiné par la résistance de l'air. C'est l'histoire de mon trait de 1 kg comparé à celui de 27 grammes, même s'il fallait une énergie colossale ... l'idée était de comparer à vitesse de propulsion identique l'influence de la résistance de l'air sur un corps plus massif qu'un autre. Bilan des courses, si le trait plus lourd part moins vite, il embarque plus d'énergie, il en restitue plus à l'impact, car sensiblement moins freiné par l'air que son cousin 10 grammes plus léger, il arrive plus vite que lui, et il lui met 21 mètres de plus dans la vue, comme la tortue avec le lièvre. J'espère qu'avec ces précisions, ça deviendra plus clair.
  6. On peut effectivement avoir envie de visualiser la vitesse sur un chronographe, mais TenPoint a réglé le problème puisqu'ils donnent directement les infos de vélocité des traits en fonction de leurs masses, ainsi que l'énergie cinétique qu'ils embarquent (exprimée en Foot Pounds - Kinetic Energy) https://www.tenpointcrossbows.com/product/vapor-rs470/ Tenpoint confirme ainsi que plus le trait est massif, meilleur est le rendement, puisque plus d'énergie embarquée ... respectivement 247 J (24 g), 255 J (26 g) et 259 J (29 g).
  7. Après avoir renseigné les paramètres connus dans le tableur, voici la trajectoire telle que modélisée. A noter que la portée sur terrain plat est quand même de 540 mètres, donc assez proche des 585 mètres (640 yards mentionnés dans la vidéo). La pente (descendante) à 8° permet de gagner une 40 aine de mètres. J'ai ajusté le Cx à 1.1 (j'utilise habituellement 1.2, sachant que comme je l'avais indiqué dans un post précédent, la réalité oscille entre 1.0 et 1.2) Pour la densité de l'air, à 20° C, elle est de 1.2 kg/m3, mais en fonction des régions et température, ça peut fluctuer généralement entre 1.1 et 1.3. Quant au trait, son angle d'incidence à l'impact n'est pas vertical, mais s'en rapproche (comme sur la capture vidéo). Enfin, comme il n'a plus que 30 Joules d'énergie à restituer à l'impact, il s'enfonce assez peu dans la terre, ce que montre la aussi la vidéo. Vous allez me dire qu'il manque 5 mètres à mes 580 pour faire les 640 yards. Rassurez vous, ils y sont, les 580 m sont à l'horizontale. En prenant la déclivité de 8°, soit 80 mètres à la verticale, on arrive à une hypoténuse de ... 585 mètres. Ceci étant, force est de constater que ces tirs ne permettent que d'évaluer la zone de dangerosité du joujou, parce que question précision, quand on touche le ballon, c'est qu'on a un gros coup de bol à cette distance.
  8. Bonsoir, Je constate que vous n'avez pas compris l'influence de la masse sur la résistance de l'air, alors passons, je ne vois pas comment je peux mieux expliquer ... Pour la Bulldog, quand on fait des tests de ce genre, on essaye de na pas tricher avec les paramètres, tous les paramètres. La densité de l'air, je ne sais pas où a été tournée la vidéo, mais admettons qu'elle soit de 1.2 kg / m3, ce qui n'a rien d'exceptionnel à 20°C. Par contre, si en distance, on peut leur faire confiance, qu'en est-il de la déclivité du terrain. Ravin nous a déjà fait le coup avec son tir à 620 mètres (680 yards) dans un ballon, avec une centaine de flèches pour y parvenir, sur un terrain en forte déclivité bien sûr. Vous voulez un premier indice? Bah il suffit de redresser l'angle de la vidéo pour se mettre à plat avec la toiture des bâtiments en arrière plan. Maintenant que vous avez ce premier élément d'appréciation visuel, qui est à l'avantage de la vidéo (si on ne redresse pas, l'angle du terrain paraît encore plus prononcé), vous constaterez que la déclivité n'est pas si anodine que ça. Dans le post suivant, la trajectoire ...
  9. Salut Seb-Met, Super, tu sembles bien les connaître. Tu as déjà pu visiter leur magasin ? Facile, moi j'ai essayé, voilà l'adresse de leur site, mentionné dans le lien en ligne. Hattila, 18, rue des Tanneries, 03000 Moulins. Et voici la devanture du magasin ... avec les 20 boites aux lettres hébergées par la CCI de Moulins-Vichy (elles sont à droite de la photo). Un petit coup de Google Maps et tu y arrives tout droit ! Je ne sais pas où ils mettent leurs stocks de dingue, puisqu'ils ne sont pas en flux tendu d'après toi, mais peut être que toi, tu le sais ? En fait, comme mon pseudo l'indique, j'habite Clermont Fd, à une 60 aine de kms de là, et je voulais passer voir un article qu'ils vendaient. Le patron, (et peut être unique employé d'ailleurs), m'en a dissuadé au téléphone, va savoir pourquoi ? Mais si tu as d'autres infos circonstanciées sur le lieu où on peut voir effectivement leur magasin qui déborde de stocks, envoie l'adresse, je suis preneur. Ceci dit, peu importe qu'il soit un revendeur, qu'il ait monté son réseau de providers, qu'il commande et fasse livrer sans passer par chez lui en redistribuant sa marchandise via internet, du moment qu'il rend service, qu'il est réactif, et que ses prix sont abordables. Perso, par comparaison, et je pourrais te citer de nombreux exemples à l'appui si tu insistes, ce n'est pas le moins cher des sites internet, mais cela dit, ce n'est pas non plus le plus prohibitif !
  10. Je m'attendais à cette réflexion, mais la réponse est "Non", absolument pas, car pour propulser un trait de 1 kg dans le vide, sous un angle de 45°, à la vitesse de 100 m/s, avec une énergie de 5000 Joules, on aura exactement la même trajectoire que la petite masse de 27 g propulsée sous les mêmes conditions de 45° à 100 m/s avec 135 joules pour la pousser. Or ce que cette démonstration avait pour but de mettre en évidence, ce sont les notions de performance, ou de rendement. Car le constat est le suivant : Dans le premier cas, le trait de masse de 27 g aurait une trajectoire dans le vide qui le plongerait à 1020 mètres de distance de son point d'impact, avec 135 joules aux fesses. Alors que dans l'air ambiant, cette même masse de 27 g toujours propulsée avec 135 joules irait à seulement 400 mètres de distance, soit une performance d'environ 40% en distance (par rapport au vide), pour 32 joules restitués à l'impact, soit une performance de 25 % en rendement énergétique (par rapport au vide) Dans le cas du trait dont la masse est de 1 kg (en uranium, diamètre 9 mm, longueur 80 cm pour garder le même Cx) poussée avec 5000 joules, celui-ci aurait la même trajectoire que ci-dessus, i.e. à 1020 mètres de distance du pas de tir. Alors que dans l'air ambiant, cette même masse de 1 kg toujours propulsée avec 5000 joules irait tout de même à 970 mètres de distance, soit une performance de 95% en distance (par rapport au vide), pour 4500 joules restitués à l'impact, soit une performance de 90 % en rendement énergétique (par rapport au vide) Conclusion, dans l'air atmosphérique, plus les traits sont léger, pour une même vitesse initiale, moins loin ils iront. Certes, à énergie de propulsion équivalente (mais en faisant toutefois attention aux transferts d'énergie entre le trait, la corde et les branches de l'arc), plus on allège le trait, plus vite il ira, mais en dégradant toutes les performances générales, et même dans certains cas, la distance maxi atteignable peut être moins bonne qu'avec des traits plus massifs.
  11. Pour illustrer le propos précédent, juste pour le fun, en augmentant (fictivement) considérablement la masse d'un trait, on peut prétendre à taquiner la trajectoire (tout aussi fictive) dans le vide à la surface de la Terre. On frise ainsi la parabole parfaite, la résistance de l'air devenant négligeable. Reste plus qu'à fabriquer l'arbalète à 5 000 Joules, ainsi que le trait approprié de 1 kg (en uranium ?) et le tour sera joué ! Quelques précisions utiles : Toutes ces simulations ont bien entendu été réalisées avec la modélisation issue de mon tableur customisé ... en ajustant simplement les paramètres "énergie", "distance de la cible" (qui influe directement sur l' "angle de visée" en mode "forcé"), "masse projectile", et "coefficient globalisé de la résistance de l'air". Comme on n'est pas en tir tendu, la fonction hyperbolique qui permet de déterminer la vitesse adéquate ne fonctionne plus ... mais pour ne pas casser la mécanique Excel, il suffit simplement de donner de grandes distances à itérer pour encadrer la valeur qui donnera l'angle de tir forcé à 45°. (Par exemple, pour le tir d'un projectile de 1 Kg, il a fallu que j'entre # 1800 m pour que l'obtienne l'angle de 45° alors qu'en théorie, une distance de 1000 m aurait pu suffire). Quant à l'énergie nécessaire, un rapide calcul à partir de masse - vitesse, of course ... Si on compare les courbes de trajectoires dans l'atmosphère terrestre, simplement en fonction de la masse du projectile qui diffère, pour une même vitesse de 100 m/s sous un angle de tir de 45°, on constate que plus la masse est importante, plus loin est le point d'impact, et plus il se rapproche de la trajectoire théorique "sans atmosphère" (et quelle que soit la masse du projectile dans ce cas, du moment que l'on dispose de l'énergie nécessaire pour le propulser à 100 m/s).
  12. Bonjour Gibus, J'ai visionné la vidéo, et regardé attentivement les courbes de trajectoires qu'il présente, dont celle qu'il dit qui ne colle pas à la réalité, et on le comprend, car il a pris en référence une belle parabole qui ne semble absolument pas tenir compte de la résistance de l'air, et ensuite, il juxtapose les courbes "réelles". Si tu utilises mon tableur, tu verras que la trajectoire ne ressemble pas à une parabole pour des traits d'une 30 taine de grammes. Pour avoir un semblant de parabole, il faudrait utiliser des traits assez massifs, de 250 grammes par exemple, la résistance de l'air devenant négligeable. Et comme je te l'avais dit précédemment, les pertes de vitesse en fonction du temps ont été mesurées par les fabricants de flèches/traits. Avec la modélisation, il suffit que tu fasses quelques itérations sur la valeur du Cx pour faire coller les trajectoires mesurées avec les trajectoires théoriques. Quand les 2 matchent, tu as trouvé le bon Cx. C'est ce qui a amené à proposer un Cx entre 1 et 1,2 ... loin d'être déconnant si on se réfère à ce qu'on peut trouver sur des barres ou même une demi sphère. J'avais déjà documenté tout ceci précédemment 😉 Et pour illustrer ce que cela donne, à l'instar de la présentation vidéo de ce monsieur, je viens de superposer 3 courbes de trajectoires, l'idée étant de pouvoir visualiser pour un tir balistique à 45°, avec une vitesse de 100 m/s, l'influence de certains paramètres comme : L'absence de résistance de l'air (tir fictif à la surface de la Terre dans une ambiance de vide => Parabole parfaite) avec un trait de 27 grammes (=> la plus grande trajectoire). En condition normale atmosphérique, avec le même trait de 27 grammes. (la plus courte trajectoire). En condition atmosphérique normale, mais avec un trait de 100 grammes (la trajectoire intermédiaire) => nécessite une énergie de plus de 500 Joules 😰 Il faudrait un trait de 1 kg sous les mêmes conditions atmosphérique (dans l'air ambiant), de vitesse (100 m/s) et d'angle de tir (à 45°) pour taquiner la performance de la trajectoire fictive du tir dans le vide à 95% de rendement près. Bien évidemment, pour arriver à cette performance délirante, il faut booster le tout avec un coup de pied à plus de 5000 joules 🥵. (Voir post suivant)
  13. Avec le tableur excel que je t'ai fourni qui intègre la résistance de l'air, tu connais parfaitement la trajectoire de tes traits, et la vitesse résiduelle au point d'impact, donc inutile de sacrifier un chronographe 🤕. Tu as juste à utiliser ton chronographe en sortie d'arbrier en laissant la longueur d'un trait (pour ne pas mesurer une vitesse tronquée car encore en cours d'accélération si tu la mesures en sortie directe d'arbrier, of course). Le SCx qui a été pris en compte dans le tableur excel est corrélé par l'expérience des professionnels ... via ce lien http://www.bestcrossbowsource.com/arrow-speed-drop-crossbow-test-results/ C'est d'ailleurs grâce à ces courbes que j'ai pu déterminer la courbe hyperbolique qui permet de retrouver rapidement (pour du tir tendu uniquement puisque la vitesse freinée l'est idéalement dans un espace atmosphérique terrestre, mais sans la gravité) la vitesse freinée par rapport au temps. Dit autrement, le trait est freiné mais ne tombe pas, on n'a pas la courbure due à la pesanteur. J'ai pris le temps de peaufiner les derniers réglages de ce tableur (même si la version que je t'ai transmise reste valable) et je te le renvoie en MP ainsi qu'à Chinook. Done !
  14. Pour en revenir à l'efficacité des tirs, on apprend de par le fabricant de flèches "Easton" qui s'amuse de la surenchère des vitesses depuis quelques années sur les arbalètes, que "170 fps" pour un projectile de "400 grains" est suffisant ... https://www.deeranddeerhunting.com/content/articles/deer-news/todays-new-crossbow-technology-rise-of-the-machines Traduction en système m-Kg-s => 25 grammes à 52 m/s => 34 Joules au moment d'atteindre la cible. Dit autrement, pour du tir à 200 mètres, la plupart des arbalètes modernes sont OK, mais il faut grimper à une 20taine de mètres de haut pour y parvenir 🙃
  15. Attention, si on se fie à l'expérience, il semblerait que le CdG idéal d'une flèche ou d'un trait soit plutôt positionné vers l'avant, dans les proportions ci-dessous ... Par contre, ce qui me surprend toujours un peu, c'est pourquoi on n'applique pas aux plumes le profil aérodynamique ou hydrodynamique le plus performant pour favoriser l'écoulement, à savoir le renflement (type goutte d'eau comme pour une balle de 9 mm ou une étrave de bateau) à l'avant et un profil plutôt triangulaire (conique dans l'absolu) vers l'arrière. ? Même toi sur ton projet, tu dessines tes traits avec les plumes d’antan, triangle en avant et renflement goutte d'eau à l'arrière. Sans doute les réminiscences du passé, tellement on est encore subjugué par les flèches de Robin Hood 😄. Pourtant, on est encore loin des vitesses hypersoniques qui justifieraient des ogives pointues. La 9 mm va à la vitesse du son, or nous avec nos flèches, on en est à environ au 1/3 de cette vitesse. = = = = Sinon, pour les matériaux des branches, n'ayant ni le matériel, ni l'outillage, ni les compétences pour les dimensionner, les fabriquer, les tester et me risquer à les monter sur mon joujou, j'attendrai que les manufacturiers s'y jettent et selon les tarifs, j'achèterai ... ou je me contenterai de ce que j'ai déjà à la maison 😅. Je pense sincèrement qu'on peut difficilement rivaliser avec les centres de recherches et développements des manufactures d'arbalètes, surtout du moment où on va toucher directement à la sécurité et à l''ensemble des équilibres techniques de ces engins et à leur comportement. Comtedelanorena peut exercer ses transpositions à échelle réduite (au 1/6 ème), si il y a de la casse dans ses manips et essais, le risque est forcément limité à ces réductions lilliputiennes (même si ça peut faire mal). Mais sur du matériel à taille humaine dont on n'a pas la maîtrise des coefficients de sécurité, qui plus est avec des énergies non négligeables qui peuvent se libérer instantanément en cas de casse, je ne m'amuserais pas personnellement à trafiquer les organes d'origine. Idem pour l'utilisation de traits plus légers, (même si je les ai testés par le passé avec une petite Barnett), j'évite désormais leur utilisation pour préserver la longévité de mon matériel. Ceci étant dit, il faut aussi des pionniers qui défrichent de nouvelles idées, qui testent, pour améliorer encore les performances de nos joujoux. Donc si tu as les compétences pour, fonce !
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