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marco63

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    Clermont Ferrand
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    Barnett Recruit Compound (130 lbs - 130 J - 92m/s)

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  1. Bonsoir JMG,

    J'ai lu un article sur un projet d'arbalète à ressort, qui semble passionner certains.

    As tu vu des projets de cet ordre aboutir ?

    Je me serais bien rapproché de E@gle_One, mais il n'a plus remis les pieds sur le forum depuis 2010, sauf s'il a changé de pseudo entre temps ?

    J'ai moi même un projet de propulseur,  mais je ne suis pas encore déterminé sur un type de "moteur" à ressort particulier. Quant à mon système de propulsion, je cherche à remplacer la corde (certes légère mais qui s'use) par un système de leviers mécaniques (plus robuste, mais plus massif) de type zig-zag.

    C'est vrai que les ressorts hélicoïdaux sont assez abordables, mais pour développer une énergie suffisante, comme E@gle le disait dans sa conclusion, la masse des ressorts mis en jeu n'est pas négligeable.

    Dans le système que j'envisage, pour tenter d'approcher l'énergie de la plus puissante des arbalètes du commerce, je vise les 240 Joules. Et si j'en passais par des ressorts hélicoïdaux, c'est pas moins de 4 ressorts d'environ 0.8 kg chacun qu'il me faudrait (3.2 kg de ressorts !) 

    Ressort d'extension Diam ext 40, diam fil 6.5, long 200, course utile 75 => délivre 60 Joules.

    Pour limiter l'énergie absorbée par le système propulseur à levier, j'envisage de le faire en carbone afin d'alléger sa masse.

    Sinon, pour en revenir à l'arbalète atypique à ressorts, il me semble que les 2 ressorts présentés sur la photo ne doivent pas arriver à des performances exceptionnelles :original:

    Bref, perso, j'en arrive à me demander si le meilleur ressort au monde ne reste pas l'arc, c'est à dire une barre de flexion.

    Donc si tu as vu passer des choses intéressantes puisque tu as quelques années d'expérience sur ce forum, je suis preneur de tes suggestions.

     

  2. OK, je ne m'attendais pas à ça pour l'ar 480. Le principe des doubles cordes fait plutôt penser à un lance pierre, mais c'est à coup sur à classer dans les atypiques 80 Joules utiles, pour du 480 fps. Pour les traits, la vitesse doit fortement diminuer. Sinon, l'archerie Guillaume Tell propose effectivement un seul pistolet (si j'ai bien vu) avec un tir à 300 fps, pour des billes de 6 mm (1 g).
  3. Oui, j'ai déjà vu ça par ici ... C'est le principe que j'ai utilisé, celui d'encadrer la bille ou le carreau dans un espace confiné; Il y a le rail à 2 guides en partie basse, et un tube en partie supérieure. Mais avec les performances annoncées à 200 fps (soit 60 m/s) pour les traits, ça ne fait pas rêver pour une arbalète. La poulie n'a pas l'air d'avoir la forme d'une came. La corde ressemble à du câble. Et plus la corde est grosse, plus elle est lourde, plus elle absorbe d'énergie au détriment du projectile, parce qu'il faut la mouvoir elle aussi. Tous ces facteurs font que les performances, pour cette arbalète "dite à poulies", sont plutôt médiocres. Sinon, dans la même veine, il y avait ça aussi, très rustique, même principe ... qui reste visible sur un site de troc (déjà vendu). L'arc semble en acier, petites poulies centrées, gros câble. Performances inconnues, probablement médiocres elles aussi pour les mêmes raisons que précédemment.
  4. Bonsoir, C'est certes un vieux post, mais étant récemment inscrit sur le forum, je découvre, et je trouve ça intéressant. En fait, je pense qu'il y a pour certains (dont vous ne faites pas partie) une quelconque confusion dans l'approche des valeurs qui sont réellement importantes, et manifestement, en matière d'arbalètes et d'arc, ce qui compte surtout, c'est l'énergie disponible pour la flèche ou le trait. Le fait de raisonner à partir de tension, ou d'effort dans les brins fausse la manière d'aborder efficacement le problème. Et entre les 2 technologies actuelles "recurve" et "à poulies", la distribution de l'effort n'a rien de comparable, ni l'énergie emmagasinée. La Barnett est ici une recurve de force d'armement moyenne. Les plus performantes des recurve (telle la matrix bulldog) montent à 280 lbs, et lancent des traits à 400 fps. En comparaison, la Ravin R15 (à poulies) avec 165 lbs d'armement seulement balance des traits à 430 fps. Je ne sais pas à quelle vitesse sont envoyées les flèches avec l'arc à poulies actuellement le plus puissant, mais j'imagine qu'on doit être assez proche de ces valeurs en terme de vitesse du tir. Vous avez des infos là dessus ?
  5. Avant l'acquisition de ma Barnett (130 lbs - et 130 Joules), je me suis fait la main sur un pistolet arbalète. Il y a quelques temps, j'ai décidé de faire la transformation pour l'adapter au tir à billes, encore faut-il savoir à quoi s'attendre ... et pour comprendre, il faut rebalayer les lois de la conservation de l'énergie. Avec un pistolet arbalète de 80 lbs, l'énergie totale emmagasinée lors de l'armement est d'environ 14 Joules, ce qui est peu comparé à une arbalète à poulies qui peut développer, pour les plus performantes connues, une énergie de 240 Joules, dont 200 joules utiles pour le trait. Malgré tout, les fléchettes (pour ne pas dires petits carreaux) en plastique ou alu qui les accompagnent sont souvent fragiles, se déforment, de par leur faible moment d'inertie dû à leur petite section (diam. 6 mm creux). Et après quelques tirs, ils perdent en précision. D'où l'idée d'utiliser des billes, quasi indéformables à l'usage. Mais le pistolet arbalète n'est pas prévu pour ça à l'origine, et je déconseillerais fortement de tenter d'en faire l'expérience sans y adjoindre avant un dispositif adapté, et bien sûr, d'être à l'aise en "ajustage". Même constat que pour le post "arbalètes de différentes factures ...", l'allégement du projectile (avec une bille) ne permet pas de récupérer la totalité de l'énergie cinétique d'un projectile plus lourd. En effet, les fléchettes en plastique de 6 mm de diam. ont une masse de 5.5 g et la corde environ autant. Or une bille de même diamètre que la section des fléchettes (soit 6 mm) n'a qu'une masse de 1 g, à comparer à la masse de la corde en mouvement qui est d'environ 6 g. Ça signifie que pour une vitesse moyenne de moitié celle du projectile, la corde absorbe la majeure partie de l'énergie potentielle emmagasinée (quasiment les 2/3). Il risquerait d'y avoir de la casse du matériel avec ce transfert d'énergie indésirable, assez proche d'un tir à vide finalement, ce qui est fortement déconseillé. En optant plutôt pour une bille de 9 mm de diamètre, dont la masse est de 3 g, on est dans des proportions plus raisonnables pour ne pas risquer d'altérer le mécanisme de tension du pistolet arbalète, et avoir ainsi des performances raisonnables de tir. Dans ce cas, on a 2/3 de l'énergie disponible pour la bille de 9 mm, pour 1/3 qui est absorbé par la corde. Conclusion, on a moins d'énergie cinétique dans la bille que dans une fléchette, mais la vitesse de la bille (3 g) va être de 80 m/s contre 50 m/s pour une fléchette alu (9 g), et 60 m/s pour une fléchette plastique (5.5 g). Dit autrement, là ou un trait d'arbalète tiré par ma Barnett dans un panneau de bois de 3 cm d'épaisseur le traverse, la bille de 9 mm ne laisse qu'une petite coupole comme trace de son passage dans le même panneau de bois. Par contre, il reste un problème de taille, celui de pouvoir guider la bille ... avec un rail du commerce, ajusté avec précision, et positionné au dessus du rail initial, la bille n'a qu'un jeu fonctionnel de 1/10 mm tout au long du rail. Lors du tir, la bille roule sur le rail supérieur. Inutile de dire qu'il faut qu'il soit correctement fixé à l'arbrier, si possible aux 2 extrémités. (Voir cliché). Pour le maintien de la bille en place, il suffit d'intégrer un aimant néodyme de petit diamètre à l’extrémité de son logement. Dans la conception présentée, le trou dans le support juste au dessus de l'arc et en dessous du guide rail en alu permet le passage de la bille. Il est possible de continuer à utiliser des traits alu ou plastique, à condition de loger une brosse dans le rail, et de s'assurer que le trou dans lequel passe la bille permet également le passage des fléchettes. Coté cible, celle que j'ai utilisée est constituée d'1 couche amortisseuse en polystyrène haute densité de 4 cm d'épaisseur, arrimée sur une planche de bois. Les billes traversent la plaque de polystyrène, sont arrêtées par la planche, et retombent au sol dans un bac adapté ... en vue de leur recyclage pour un nouveau tir. A 15 m de distance, c'est quasiment du tir tendu. Of course, à ne pas tenter de reproduire un tel dispositif sur une arbalète à poulies. Par exemple, sur ma Barnett de 130 Joules, si une bille de 9 mm pourrait être projetée effectivement à environ 180 m/s (soit quasiment 650 km/h), l'énergie qui transiterait par la bille serait de 50 Joules, alors que celle absorbée par la corde serait de 80 Joules ... casse assurée l Un vrai tir à vide ! Idem si on transpose le raisonnement à une arbalète à très forte énergie (240 Joules emmagasinés), l'énergie transitant par la corde serait des 5/7, soit 170 Joules, pour une vitesse de bille théorique de 210 m/s, soit 750 km/h. Le problème, c'est que c'est un "one shot" et que l'arbalète, le tireur et tout ce qui se trouve autour ne seraient pas dans en bel état ... tous aux abris !
  6. Bonsoir Tyflots, Merci pour les liens. L'intérêt, de cet engin, c'est que la courbe de tension enregistrée au niveau de la corde se rapproche assez de celle d'une arbalète à poulie. Sinon, c'est bien une baliste dans son concept ... en largement améliorée ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Baliste#/media/File:Ballista_(PSF).png En fait, seul le mécanisme énergétique mis en œuvre est très différent, car le principe de base d'arcs rigides pivotants mus par un "moteur" reste le même. Au lieu d'une corde que l'on tord pour emmagasiner l'énergie, ici c'est un vérin à gaz de belle dimension qui est comprimé lors de l'armement du système. L'avantage du gaz comprimé par rapport à un système à ressort, c'est qu'il n'y a pas de transfert d'énergie dû à la masse du ressort au moment de la détente. Il subsiste néanmoins la masse du piston et de la tige qui le prolonge, mais à priori, vu les performances annoncées pour la Mantis (en supposant que le "moteur" soit bien celui-là), ça ne semble pas trop affecter la vitesse du projectile. Pour limiter tous transferts d'énergie d'un point de vue d'organes mécaniques en mouvement, il n'y a que le gaz comprimé ... ce qui a été utilisé dans l'arbalète PCP Airbow Pioneer ... mais peut on encore parler d'arbalète dans ce cas ? http://www.armurerie-pascal.com/arbalete-barnett-wildcat-panzer/16887-arbalete-skorpion-xbc-250-165-livres.html Sinon, pour en revenir à la Mantis, dommage qu'après près de 40 ans d'existence de ce brevet, son exploitation a plutôt fait l'objet d'une "diffusion restreinte". Probablement que le coût de cette mécanique reste élevé de par sa complexité comparé aux arbalètes à poulie ou recurve. En tout cas, j'aurai appris quelque chose ce soir. Merci encore.
  7. Bonjour à tous, Nouveau sur le forum, j'ai acquis récemment une Barnett Compound 130 lbs qui possède des caractéristiques de tir sympa. Ma formation technique universitaire me permet d'appréhender les notions de force d'armement, énergie emmagasinée, énergie restituée, vitesse du projectile (dépendant de sa masse of course), etc ... donc je suis capable de discuter technique, et c'est surtout ça qui m'amène sur le forum, pour partager les expériences et connaître les limites de ce qui est jouable ou de ce qui est à proscrire. > 1° point : dans quelles limites on peut modifier les caractéristiques d'un trait pour gagner en vitesse, sans perdre en précision, ni endommager le matériel. En effet, si les branches de l'arc sont plus massives que les autres parties en mouvement, le déplacement est bien moindre, et la vitesse aussi, donc l'énergie dissipée y sera négligeable. Pour la corde, la partie utile en mouvement est de l'ordre de 20 g, donc assez proche de la valeur d'un trait, pour une vitesse moyenne de la moitié de celle du projectile. Enfin, le trait, qui selon sa constitution alu ou carbone, pour une valeur de 20 à 22 pouces de long (plus de 50 cm), a une masse se situant entre 26 et 32 g, va avoisiner dans ma configuration les 300 fps, soit 330 km/h, ou encore 92m/s. J'ai reconstitué la courbe de force d'armement à l'aide d'un peson de bagage, cm par cm de course d'armement, ce qui m'a permis de connaître l'énergie emmagasinée par le système, soit 130 Joules. On peut admettre que 110 joules (données Barnett) sont absorbés par le projectile, tandis que 20 joules sont absorbés par la corde. L'équation de la répartition et conservation de l'énergie est cohérente (pour ne pas dire conforme). A l'aide de mon smartphone, j'ai pu confirmer la vitesse des traits, en enregistrant toute la phase son, depuis le moment du tir jusqu'à l'impact. En retrouvant sur l'enregistreur de son le pic du tir et celui de l'impact, connaissant la distance du pas de tir à la cible, en retranchant bien évidemment le décalage de l'effet Doppler du retour du son, j'ai pu confirmer la vitesse du trait de 26g à 90 m/s environ. J'ai fait fabriquer à partir de traits 22 pouces carbone coupés en 2 des flèches réduites de masse 18.3 g. La vitesse du trait allégé en a été augmentée, puisqu'elle est passée à 105 m/s, soit environ 380 km/h, ou 340 fps. Forcément, à énergie emmagasinée constante, l'énergie qui transite dans la corde est plus importante, et elle va passer de 20 Joules à 30 joules environ. Et bien entendu, celle transitant dans le trait est moindre, passant à 100 Joules environ. La force de pénétration du trait est donc moindre dans la cible, malgré la vitesse plus importante ... mais pour une masse réduite. Par contre, la trajectoire du trait est plus tendue, et sur une distance de 30 mètres, j'ai gagné 1/2 trait de mon viseur par rapport à ma précédente visée quand j'utilisais un trait de 26 g. Mes questions : ° Quelle est la limite de masse minimale du projectile à respecter pour ne pas risquer d'endommager le matériel ? ° A 30 m, mon trait réduit se comporte avec la même précision qu'un trait plus long, mais quelqu'un a-t-il déjà effectué des tests avec des traits très raccourcis (donc encore plus léger), et pour quels résultats notamment sur la précision des tirs ? > 2° point : Avant d'utiliser ces traits réduits, et pour limiter le risque de cambrer le trait, j'ai adjoint sur mon dispositif un rail de guidage supplémentaire, constitué d'un simple tube acier très léger, avec un jeu de 2/10 mm (voir photo). Ainsi, le trait ne peut pas sortir des rails de guidage et partir dans la nature. Le choix d'un tube a été préféré à un rail pour permettre à l'empennage en triangle de passer. Et pour compenser l'énergie supplémentaire transitant par la corde, j'aimerais ajouter des amortisseurs de course, que je devrai forcément adapter puisqu'il n'y en avait pas d'origine, permettant d'encaisser le différentiel de 10 joules en fin de parcours. (A noter qu'il n'y aura quasiment pas de perte d'énergie sur la poussée du trait dans cette fin de parcours puisque l'effort de bandage sur les premiers centimètres d'armement est négligeable). Ma question : ° Ou puis-je trouver des amortisseurs à ressorts, que je pourrais adapter sur mon arbalète ? > 3° point : En matière de ce qui se fait de mieux, j'ai trouvé sur le Net 3 arbalètes d'exception (très chères - et pas pour mon budget) : ° la "Ravin" ° la "Scorpyd" ° la "Mantis - (Talisman crossbow)" Si la Ravin est assez classique, la conception de son armement, son guidage, et sa vitesse de tir sont au top. La Scorpyd a un arc inversé, pour des performance supérieures à la Ravin. Pour la Mantis - Talisman, c'est une conception tout autre des bras de l'arc (non flexible), qui ressemble plus au concept des ressorts à barre de torsion (telle la Baliste) Ma question : Quelqu'un connaît-il la technologie réellement utilisée dans ce dernier concept de tension de l'arc de la Mantis - Talisman ? Par avance, merci à tous de vos retours d'expérience.
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