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Picpic45

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  1. Pour savoir si les plumes touchent la fenêtre ou la main, il y a la technique du talc. En plaçant la plume coq vers l'intérieur, il ne doit y avoir sur le flanc de la fenêtre d'arc qu'une très légère marque la plus fine et la plus rectiligne possible lorsque le spine est adapté et le détalonage correct. (si la décoche est bonne) Pour faire tenir le talc, humidifier très légèrement la surface à talquer avec la vapeur d'eau de la respiration. Cela suffit. Sur la main, l'humidité de la peau suffit généralement mais il faut faire en sorte que le fut ne se pose sur la main qu'à pleine allonge (ce n'est pas très facile)
  2. Pour valider la bonne adaptation des flèches à l'arc (puissance, vitesse, fenêtre plus ou moins centrée, ...) et à l'archer (prise de corde, libération de corde, ...), j'utilise pour ma part le test des futs nus et mes flèches doivent voler et arriver au même endroit qu'il y ai un empennage ou non et quel que soit l'orientation des plumes ou vannes. Et perpendiculaires en cible (pour des distance raisonnables). En arc tradi, la flèche doit contourner la fenêtre d'arc sans toucher. Si la libération de corde n'est pas régulière, cela entraine un comportement différent à chaque tir et un contact de l'empennage avec le plancher ou la paroi. Avec des plumes, les conséquences seront moins importantes qu'avec des vannes plastiques mais cela dépend de leurs dimensions (hauteur et longueur). Pour les tireurs tradi, chacun doit trouver ce qui fonctionne le mieux pour lui et ne pas vouloir à tout prix faire comme tout le monde. L'empennage ne fait que corriger les défauts de l'archer qui ne sont pas les mêmes pour tout un chacun. Avec des repose-flèche (pas tous), il faut également en tenir compte et dans ce cas, il y a un sens à respecter pour l'orientation des vannes (surtout) ou des plumes (beaucoup moins). Avec le kyudo, il y a toute une symbolique et des rituels qui dépassent très largement le coté purement technique du tir à l'arc.
  3. Si les réponses partent un peu dans tous les sens, c'est que la question posée n'est pas la bonne. Tous les types d'arc, quelles que soient leur forme ou leur longueur sont précis dès lors que le matériel utilisé est de qualité et la conception correcte. Par contre, la longueur et le design (droit, reflex, deflex, ...) va modifier la puissance et la vitesse de l'arc donc la trajectoire de la flèche ou du trait pour une arbalète. Plus la vitesse sera rapide, plus la trajectoire sera "tendue" ce qui peut "corriger" les erreurs de visée de l'archer ou arbalétrier et donc améliorer la précision du tireur mais pas celle de l'arme. La précision du tir dépend aussi de la libération de corde (décoche), de la régularité de l'allonge, de la stabilité en visée. Pour ces paramètres, ce n'est pas la même chose avec un arc ou une arbalète. D'ailleurs, au niveau des compétitions, le tir à l'arbalète dépend de la Fédération Française de Tir et non pas de la FFTA (ce n'est pas sans raison). Si on veut que les réponses ne s'égarent plus, il faut recentrer le sujet sur les arbalètes et non pas sur les arcs (même s'il y a un arc sur une arbalète mais il ne s'utilise pas de façon identique sauf pour ce qui est de propulser un projectile). Au risque d'être un peu lourd, mais n'étant pas connaisseur en matière d'arbalète, ce sera ma dernière intervention : La précision dépend du tireur. Le matériel pardonne simplement plus ou moins les erreurs du tireur et cela en fonction de la distance du tir.
  4. Le tir à la chasse se fait à courte distance (15m maximum). C'est du moins ma position en tant que chasseur qui souhaite avant tout ne pas blesser le gibier avec une flèche mal placée. Les arcs courts sont plus pratiques pour se déplacer dans les sous-bois, tirer à genoux ou sur un tree-stand. C'est donc une histoire de compromis et non pas pour une meilleure précision (ou plutôt "stabilité") que les arcs de chasse sont plutôt courts en comparaison des modèles orientés "cible" surtout lorsque les tirs se font à plus de 30m. En plus, pour la chasse, il faut tout de même une certaine puissance et surtout une vitesse de flèche importante pour une pénétration maximale C'est bien pour cela que la notion d'arc plus ou moins précis est très (trop) compliquée à présenter de façon simple.
  5. C'est moi qui comprend mal ou ces 2 commentaires sont un peu contradictoires ? Il me semble pour ma part que la vitesse de sortie de flèche est également un facteur qui entre en ligne de compte pour ce qui est de "pardonner" plus ou moins les erreurs et défauts de l'archer. Une vitesse élevée et une trajectoire de flèche tendue limite les défauts de visée mais un arc "rapide" est plus sensible aux erreurs de lâcher de corde et de stabilité.
  6. Si tu veux préserver ton arc, il est préférable de ne pas tirer trop "léger". C'est en tout cas mon avis. C'est sûr qu'avec des tubes légers, tu vas gagner du trait mais pour de la salle ou du 3D, les distances restent raisonnables. Avec des flèches qui volent bien et un arc tradi performant de 40# (si ton allonge est bien de 28") on peut tout de même envoyer correctement des flèches pas trop légères. Depuis que le poids minimum des flèches n'est plus réglementé on voit de plus en plus d'archers tirer (très) léger. Certains y gagnent peut être des points (mais ce n'est pas certain pour tout le monde) et on voit aussi des arcs qui cassent ou se délaminent. Il doit y avoir un poids minimum pour la garantie de l'arc. Perso, je te conseillerais de ne pas descendre en dessous.
  7. On trouve beaucoup d'exemples de réalisation DIY sur la toile. une réalisation plutôt sympa :
  8. Non mais du fait du passage de flèche, elle n'est pas symétrique par rapport au centre de l'arc et donc, du moins il me semble, plus rigide dans sa partie basse que dans sa partie haute. Probablement pas beaucoup, mais cela peut expliquer que pour tracter de façon symétrique, le point sur ta corde soit plus bas que le centre de celle-ci. J'ai hésité à te faire cette proposition mais je ne suis pas sûr que cela soit autorisé.
  9. Je fais la même interprétation que PatriceB. Il me semble que le passage de flèche sur ta poignée est trop bas. Tu vas donc devoir assouplir beaucoup la branche du bas pour compenser la rigidité de la poignée.
  10. Effectivement, si on s'en tient au sens du mot "paradoxe", cela correspond bien à ceci. Je l'ai plutôt utilisé avec cette façon de voir et l'illustration qui en est donnée avec les vidéo en slow motion. Oui, avec les arcs à poulies, le flambage est limité et plutôt vertical, mais, "peut être à tord", de ma part mais pas que, ce phénomène est dénommé aussi "paradoxe de l'archer". http://arcacademie.nursit.com/spip.php?article282
  11. Le paradoxe est réduit car les arcs sont souvent plus puissants donc le spine des flèches utilisées est plus faible, la fenêtre d'arc ou plutôt le repose flèche est centré et l'usage du décocheur limite l'effet sur la corde à la libération mais il n'est jamais nul. S'il n'y avait pas de paradoxe avec un compound et un décocheur, on devrait pouvoir tirer avec des futs bois souples. Moi, je ne m'y risquerais jamais. !
  12. Les flèches les plus précises sont celles qui seront les mieux adaptées, - à la puissance de ton arc mesurée à ton allonge réelle en situation de tir mais aussi à la vitesse de ton arc et au centrage de ta fenêtre d'arc (pour les tradis) - à ta libération de corde Le réglage de l'arc, lorsque cela est possible consiste à en modifier la puissance (et donc également la vitesse de sortie de flèche), le centrage de la flèche dans la fenêtre (position du repose flèche et Berger). Si l'arc n'est pas réglable (par l'archer), il n'est alors possible que d'agir sur les flèches en choisissant leur spine statique, leur longueur, le poids de la pointe. Pour ce qui me concerne, avec mes arcs tradis (non réglables sauf le band), c'est en faisant varier la longueur du fut et le poids de pointe que j'optimise le vol de mes flèches pour qu'elles arrivent le mieux possible en cible (avec bien sûr au départ, un choix du spine statique adapté à la puissance de mon arc). Je n'utilise pas la méthode du "trou papier" avec les arcs tradis mais celle des "futs nus" donc sans empennage et on voit très bien les flèches qui ne sont pas adaptées (pour moi trop courtes ou trop longues). Une fois l'empennage réalisé, il n'est là que pour corriger mes défauts de libération de corde.
  13. Je n'aurais pas utilisé le terme de rigidité ou de souplesse différente mais plutôt dit que la déformation de la flèche (paradoxe) provoquée par la poussée de la corde sera plus importante avec une flèche plus longue, ce qui se traduira en effet par un impact plus à droite (pour un droitier) avec la flèche plus longue. (différence entre spine "statique" et spine "dynamique") Il faut que les 2 flèches aient le même spine "statique" avec un même poids de pointe pour que la remarque ci-dessus soit valable. Ensuite, il faut bien préciser comment est mesurée "l'allonge de l'archer" pour savoir s'il faut (ou non ajouter 1" 1/2 à cette valeur).
  14. C'est mon coté "prof" ( défaut ou qualité ??) qui ressort parfois.
  15. Je ne suis pas "vegan" pour ma part et je trouve qu'un beau cuir "tannage végétal" c'est bien aussi. Cela dit, utiliser du "cuir" de liège (ou tissus de liège) pour se faire un beau carquois est une très bonne idée , à la fois d'un point de vue éthique, esthétique mais aussi pour les qualités propres du liège, principalement par rapport à l'eau et à l'humidité. C'est souvent moins compliqué qu'on le pense et c'est en faisant que l'on apprend. Même s'il y a des petits (ou plus gros parfois) ratés lors des premières réalisations, c'est très agréable et valorisant d'utiliser ou de porter des choses que l'on a fait de ses mains. Les professionnels ou les amateurs éclairés (et qui sont nombreux sur le forum), nous font des choses (arc, couteaux, accessoires en cuir, ...) qui nous font "baver" d'envie parfois. On est pas Crésus ou la place manque à la maison, donc on se contente de regarder sans acheter. Maintenant, même moins beau, moins bien conçu, moins efficace peut être, c'est aussi un très grand plaisir (et de fierté aussi) d'utiliser ses propres créations. Il faut juste avoir le temps (ou savoir le prendre) et se lancer.
  16. Même remarque que nono189. D'un point de vue anatomique, les tendons sont effectivement contenus dans une gaine dans laquelle ils coulissent et qui protège les fibres tendineuses. Dans la vidéo, après avoir retirer cette (grosse) gaine, on voit qu'il reste encore quelques fragments de gaine très fins qu'il a du mal à retirer. C'est peut être pour cela que les tendons défibrés n'étaient pas "vraiment propres" Quelques éléments d'anotomie ici : http://cicatendon.com/anatomie-du-tendon/ Ce n'est pas des tendons d'autruche mais il arrive parfois que l'homme "fasse l'autruche" alors leurs tendons respectifs se ressemblent probablement.
  17. "Très tendance, souple, solide, véritable cuir végétal, le tissu de liège s'utilise dans la décoration en murs tendus, dans l'ameublement, l'habillement, la chaussure ... et surtout l'accessoire ! Très recherché pour la confection de vos sacs et pochettes, il se marie à merveille avec de vrais cuirs ou des similis, des jutes, des grosses toiles cotons ou lins. Le cuir de liège est fabriqué à partir de l'écorce des chênes liège ; aucun arbre n'est abattu. L'écorce est récoltée tous les 9 ans, à la main. Bonus pour la planète : cette action permet à l'arbre de libérer 30 % d'oxygène en plus dans l'air que l'on respire. Le chêne liège vivra entre 200 et 500 ans, hérité générations après générations."
  18. Sur le modèle du site, il n'y a pas de réglage possible de l'angle d'inclinaison, c'est un modèle de type "field" ambidextre mais je pense que c'est envisageable d'en faire un avec réglage de l'angle . Les sangles de cuisse sont utiles en version "field" et pour marcher (ou monter à cheval) avec ce carquois mais pour une utilisation "salle", flèches vers l'avant et pas trop verticales, il faudrait peut être ne pas utiliser les sangles et pouvoir incliner plus le carquois. On peut même envisager de l'utiliser façon "carquois de poche".
  19. Il y a des choses très intéressantes sur le site mentionné. Le modèle ci-dessous pourrait être très sympa pour les parcours et pas trop compliqué à reproduire. et avec possibilité de modifier l'inclinaison des flèches (angle et direction vers l'avant ou vers l'arrière) et donc très polyvalent en fonction des disciplines et de la latéralité. Je le trouve à la fois sobre, simple et très bien conçu.
  20. Avec un field pour droitier porté à gauche (flèches vers l'avant), j'ai un peu peur que les flèches soient trop verticales et gênent un peu le tireur et non pas son voisin sur la ligne. Après, cela dépend surement du modèle. Le mieux serait de pouvoir essayer pour se rendre compte
  21. Et en concours parfois également. Avec un carquois "field", les flèches vers l'arrière (donc elle dépassent un peu dans le dos en effet) peuvent effectivement être un peu plus gênantes si 2 droitiers ou 2 gauchers sont cote à cote ou un droitier et un gaucher dos à dos. Cela dit, l'inclinaison est généralement moins importante que lorsque les flèches sont vers l'avant, donc cela reste possible sauf si vraiment très serrés à l'entrainement mais ce n'est pas l'archer qui est "devant" qui sera éventuellement gêné mais celui qui est derrière.
  22. Bonjour, il y aura probablement des avis différents mais je ne pense pas que ce soit de nature à donner lieux à des échanges houleux. De mon expérience avec les différents carquois, voici ce que je peux en dire: L'orientation des flèches vers l'avant permet de mieux visualiser les flèches que l'on choisies et la sortie des flèches du carquois est ( peut être) un peux plus facile qu'avec les autres modèles. C'est à priori le carquois destiné aux disciplines comme la salle ou le FITA. La position de tir est assez standardisée (debout) et le retrait des flèches de la cible se fait sans avoir à se baisser. L'orientation des flèches vers l'arrière dans le cas des carquois dit "field" permet de ne pas (ou moins) faire tomber ses flèches du carquois dans les disciplines de parcours. En effet certains tirs doivent parfois se faire "à genou" ou en cassant beaucoup le bassin (tirs en devers prononcés) et avec un carquois "de salle" les flèches vont ou risque de tomber du carquois. On marche aussi parfois beaucoup, en terrain plus ou moins accidenté,pour aller d'une cible à l'autre et un carquois field est bien moins gênant pour marcher avec qu'un carquois "de salle". Pour ce qui de gêner un autre archer qui serait devant toi, je ne comprends pas trop ta crainte. On ne tire pas les uns derrières les autres au sens physique du terme mais les uns après les autres (en tir nature actuellement) ou à coté les uns des autres (tir en salle, 3D, campagne). Normalement, chaque archers à assez de place pour ne pas (trop) gêner son voisin sur le pas de tir.
  23. Il semble que les gravures sont plutôt longitudinales (il me semble que cela n'est pas de nature à fragiliser trop l'arc ?), par contre on observe des zones de couleur plus claires et plus foncées qui elles sont perpendiculaires par rapport aux branches de l'arc (nature du bois ?, zones de contraintes différentes ? un peu comme les plis de compression qui se forment sur le ventre, d'ailleurs pas de photos du ventre de l'arc et c'est peut être là que se trouvait l'origine de la casse).
  24. Je suis bien d'accord et je ne posais pas vraiment une question. C'est juste que cette hypothèse, même s'il y a une logique, me semble très difficile à vérifier.
  25. Est -ce que l'on sait si l'arc a cassé au cours d'une utilisation normale ... ou pour une toute autre raison ? Par exemple une destruction volontaire ou accidentelle.
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