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Picpic45

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  1. L'arc terminé entre les main de votre serviteur pour un test d'armement à l'allonge de 27". La puissance à l'allonge de 27" est de 37# mesurées au peson. L'arc mesure 165 cm de long d'encoche à encoche. Les extrémités font 10mm de large et 20mm de hauteur au niveau des encoches. La poignée fait 30 mm x 30 mm avec un profil presque circulaire. Les branches on un profil en D.
  2. Je vais me contenter de cela. Encore un peu d'allonge à gagner mais personnellement la forme de la courbure (sans être parfaite) me convient.
  3. Poursuite de l'équilibrage avec la corde de la bonne longueur.
  4. Des poupées en corne ont été collées et l'arc encordé normalement. Par rapport à la photo précédente, la branche qui ondule est à droite cette fois.
  5. Cela plie un peu plus. L'équilibrage a été fait en vue d'une puissance de 40# pour une allonge de 27". La branche de gauche sur la photo présente des ondulations qui ne facilite pas le travail. La branche de droite est plus "complaisante".
  6. Cela ne plie pas beaucoup ! Il va falloir gratter ...
  7. L'ébauche sur le banc d'équilibrage.
  8. Voici les 2 sections. Les diamètres sont de 5 et 6 cm. Les photos sont dans la bonne orientation, le dos est en haut.
  9. . Voici une vue de profil. Initialement, je pensais utiliser le reflex et choisir le coté gauche comme ventre mais j'ai été "petit joueur" et j'ai fait l'inverse en raison de la casse du n°3. Il y avait aussi un noeud sur le bord convexe et j'ai préféré jouer la sécurité (toute relative) en espérant qu'il n'y aurait pas trop de suivi de corde pour accentuer le deflex.
  10. Voici mon 3 ème arc en if qui semble fonctionnel. C'est le n°4 car le n°3 n'a pas atteint le stade du tir (rupture d'une branche au niveau d'un vilain noeud sur le dos alors que j'en étais au stade des finitions). C'est arc à la même origine que les précédents, un stock de perches de différents diamètres récupéré à l'occasion d'un élagage. Voici le point de départ. Cette vue sera le futur ventre.
  11. Est-ce que modifier uniquement la partie supérieure de l'arbrier avec un plan incliné depuis la noix jusqu'à l'arc, sans faire dépasser les étriers est trop compliqué à faire ?
  12. Je ne comprend pas en quoi le fait de remonter les étriers gêne. Ce qu'il ne faut pas, c'est que l'arc gêne le passage du carreau mais d'après les photos de l'autre sujet, il semble qu'il y a un peu de marge pour remonter l'arc et l'amener juste en affleurement de l'arbrier. Je trouve la proposition de Corbeau (diminuer l'angle et remonter l'arc) très logique pour diminuer le plus possible le frottement de la corde (et du tranchefil) sur l'arbier. Toujours d'après les photos, le frottement semble très important en fin de course de la corde, vu l'angle qu'il semble y avoir. Les photos sont peut être trompeuses.
  13. Le réglage du détalonnage, c'est très personnel, il faut faire des essais en partant de 0 et augmenter très progressivement. Le bon réglage dépend de l'arc, des flèches utilisées mais aussi du lâcher de corde. A toi de trouver le bon réglage pour que tes flèches ne "marsouinent" plus.
  14. Le poids des pointes modifie le spine "dynamique" des flèches, elles ne devraient pas se comporter de la même façon au niveau de l'arrivée en cible. Si on prend comme référence tes pointes de 100gr, avec les 85gr les impacts en cible doivent être plus à gauche (pour une droitière ou un droitier), avec les 125gr elles devraient au contraire être plus à droite (toujours si droitière ou droitier). Si l'oscillation observée est dans le plan vertical (marsouinage), ce n'est pas lié au poids des pointes ou au spine inadapté des flèches mais au détalonnage (positionnement du point d'encochage sur la corde).
  15. Le diamètre interne correspond à des dimensions "standard", il faut un insert prévu pour ce diamètre si on veut obtenir un bon collage. Le diamètre externe varie en fonction du spine car c'est l'épaisseur de carbone qui va permettre d'avoir des futs plus ou moins raides. l'insert possède ou non une collerette, ce qui donne aussi une différence possible du diamètre externe par rapport à celui des flèches. Pour le diamètre des pointes on peut tomber parfaitement sur le diamètre externe du fut ou de la collerette de l'insert mais souvent ce n'est pas le cas. Si le diamètre de la pointe est plus grand, il y aura une meilleure pénétration mais un retrait de la flèche qui peut accrocher le blason ou abimer les cibles 3D. Si le diamètre est inférieur, il n'y a plus ces inconvénients mais la pénétration est un peu moins bonne et peut être (mais je n'en suis pas sûr du tout) une altération du vol de la flèche. Personnellement, je prend plutôt des pointes avec un diamètre un peu plus grand mais j'arrondis l'arrière de la pointe au papier de verre pour que le retrait de la flèche se fasse mieux.
  16. C'est exactement cela et c'est justement ce que j'arrive à faire avec ma corde réglable facilement en longueur grâce au noeud autobloquant. Oui, il y a toujours une part de chance ou au contraire de malchance selon que les choses se passent bien ou non mais je pense que la règle d'or de faire les choses lentement et très progressivement ne doit pas être négligée.
  17. Pédro, suite à tes précieux conseils que j'avais appliqué à l'époque, j'avais fait un profil avec le ventre plus large que le dos. Je ne sais pas si ma nouvelle façon de gérer le passage de la corde lâche à l'encordement avec un band court aurait empêcher l'apparition de ces plis de compression (faiblesse connue du robinier). Je tenais juste à faire remarquer que c'est au moment du passage à un band court, que l'arc à "réagit" de façon différente à ce qui se passait avant. Je surveillais justement les plis de compression redoutés et il n'y en avait pas (encore ?)
  18. Oui, le passage de la corde lâche à la corde définitive peut s'avérer délicat car les contraintes sur les branches ne sont plus les mêmes et des faiblesses non visibles dans la première phase de l'équilibrage peuvent se révéler et avoir parfois des conséquences fâcheuses. Dans le cas de mon "robinier", c'est lors de ce changement de corde que sont apparus les plis de compression sur le ventre avec un début de charnière. Maintenant, j'utilise une corde avec un système de noeud autobloquant (Prussik), ce que me permet de raccourcir ma corde très progressivement au cours de l'équilibrage afin que les contraintes sur les branches se modifient de la façon la moins brutale possible pour arriver au band définitif souhaité. Expliqué autrement, c'est le raccourcissement progressif de la corde qui fait plier l'arc et non pas uniquement la variation d'allonge sur l'arbre.
  19. Si, si il est beau. Belle réalisation. Bravo ! Pour la couleur du bois, je suis un peu surpris car je le trouve très "blanc" pour du robinier. J'en ai un qui a cette couleur et cet aspect mais il est en lilas.
  20. Présenté de cette façon c'est une évidence. Mais la puissance ne sert à rien sans la maîtrise et la précision. Ne pas oublier également la régularité dans la précision. Oui, d'où la difficulté de donner un conseil universel surtout pour le choix de la puissance de son premier arc tradi destiné à la chasse. Je trouve plus sage pour ma part, de ne pas conseiller un arc trop puissant (j'ai moi même fait cette erreur en suivant les conseils de ceux qui ne jurent que par le nombre de livres). Déconseiller un arc rapide de 45#, voir un peu moins pour chasser avec ne me semble pas spécialement justifié. Pour ma part, le fait d'être plus précis à une distance donnée n'est pas un problème de libération de corde, mais une meilleure sensation pour l'acquisition du point visé, une posture plus stable avec un angle de tir donné et puis aussi une meilleure confiance liée aux réussites précédentes à cette distance de prédilection. Je n'ai aucune frustration à ne pas flécher un animal que j'estime trop loin ou trop près.
  21. Idem pour moi. Au tradi, il faut connaître la distance à laquelle on est le plus précis et ne décocher qu'à cette distance. En tir instinctif, au tradi, on a toujours une distance à laquelle on est plus précis qu'aux autres distances et surtout plus régulier. Il faut également privilégier l'entraînement à cette distance pour être de plus en plus sûr de soi. Pour un chasseur, s'entraîner à 10 ou 12 m n'a rien de 'honteux", bien au contraire. Ce n'est pas la même approche que pour les disciplines de parcours. Ce que j'ai voulu dire à propos de la puissance des arcs, c'est justement que l'on n'est pas plus précis (en général) avec un arc plus puissant. A l'entraînement, face à un blason ou une cible 3D, on vient bien à l'allonge mais en situation de chasse, ce n'est pas toujours le cas surtout avec un arc puissant et donc, on perd en précision et si la flèche est mal placée, la puissance de l'arc ne servira pas à grand chose.
  22. Il ne faut pas se focaliser uniquement sur la puissance de l'arc pour une utilisation chasse. Ce qui va permettre un prélèvement correct, c'est la flèche et sa lame. Le problème avec des puissances modérées, c'est que l'on veut pouvoir conserver une trajectoire tendue et atteindre une cible éloignée et pour cela, les flèches sont souvent légères. Il y avait autrefois un poids de flèche minimum et il fallait une puissance importante pour ces flèches lourdes. Un arc de 45 #, s'il est rapide et utilisé avec des flèches assez lourdes peut sans problème prélever un chevreuil ou un petit sanglier à 10 - 15m. La flèche doit être parfaitement spinée (ne vole pas "en crabe"), la lame de bonne qualité et avec un tranchant "rasoir" et bien sûr l'impact bien placé. Il n'y a pas d'effet "choc" avec une flèche équipée d'une lame, c'est l'ampleur de l'hémorragie qu'il faut rechercher. Il y a probablement d'autres chasseurs qui ne seront pas de cet avis, mais c'est souvent une nostalgie du "bon vieux temps" et une façon de se mettre en valeur avec la puissance de son arc.
  23. Oui, car le propulseur est en mouvement et non pas statique. Encore plus vrai, à mon avis, si le lanceur est en train de courir au moment du lancer. La réaction au lancer fait qu'on part un peu moins en avant grâce au lancer. S'il y a un recul du bras, c'est au tout début de la phase de propulsion et il est amorti par les muscles du bras.
  24. Et pour moi, la question se trouve ici. Comment se passe l'amortissement dans les différents systèmes que constituent les différents types de propulseurs (un arc, un canon, un humain, ...) et quel sera le résultat en terme de distance vers l'arrière parcourue par l'élément propulseur dans son ensemble et sa complexité ? Je pense que personne ne conteste les lois de la physique en ce qui concerne les notions d'équilibre, de transformation des énergies, ... Si la culasse de l'arme à feu est mobile (avec un ressort), c''est elle qui recule en premier et comprime le ressort puis en fin de course entrainera le reste de l'arme mais la distance de recul de la crosse sera t'elle la même que celle de la culasse ? Avec une flèche propulsée par un arc, comment et à quels éléments s'appliquent cet équilibre des énergies ? et comment les forces mises en jeu se répartissent t'elles en directions et en valeurs sans pour autant remettre en cause les lois précitées ? Notez bien que pour être prudent, j'ai mis des ? à la fin de mes phrases.
  25. Je ne cherche pas à polémiquer, juste à donner ce qui me semble être des explications. Je vais donc répéter ma réponse précédente concernant l'action d'un élastique dont la tension est brutalement libérée. Là aussi, il faut prendre en compte le vocabulaire utilisé. "Secouer" n'a pas pour moi le même sens que "reculer". Un élastique se raccourci pour libérer l'énergie accumulée, à la fois par un mouvement de poussée sur le carreau (qui résiste au mouvement en fonction de son poids, des frottements, ...) mais aussi par une traction sur les branches très rigides qui subissent donc un effet de recul transmis à l'arbrier. Globalement l'élastique ne se déplace pas contrairement aux branches d'un arc flexible mis en tension et qui reprend sa forme initiale, il se raccourci. Ma première petite vidéo tend à montrer (sans prétention scientifique) qu'un arc bandé qui reprend sa forme initiale suite à la rupture de la corde, ne se déplace pas dans le plan avant/arrière (mais il y a bien un ensemble de mouvements avant le nouvel équilibre). Avec un élastique, tendu, si les deux extrémités sont lâchées en même temps, il y a une extrémité qui part vers l'avant et l'autre part vers l'arrière. L'extrémité qui part vers l'avant pousse le carreau et l'extrémité qui part vers l'arrière (avec la même force) tire l'arbalète en arrière (= le recul constaté).
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