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Picpic45

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  1. Perso, je l'aurais gardé pour l'utiliser à cette puissance et à cette allonge. Il avait un look qui me plaisait bien. Comme cela ne t'a pas décourager d'un faire un autre, au contraire, alors, ce n'est pas très grave.
  2. Pas obligatoirement. Et comme l'a écrit Pedro tu peux tout de même être fière de ton travail. Cet arc est beau et cela compte aussi. Est-ce que, par rapport à la photos de l'arc armé, tu es encore loin de ton allonge ou pas ? Quelle est la puissance à l'allonge actuelle ? Si toute fois tu devais retoucher un peu cet arc, il faudrait surtout ne plus toucher à la zone de flexion (sur la photo) et essayer de faire plier un peu plus le milieu des branches mais sans avoir l'arc en main, ces conseils ne sont donnés que par rapport à des impressions visuelles.
  3. Voici une image avec superposition qui me semble assez parlante. Ceci dit, j'attends de lire les remarques des facteurs expérimentés pour savoir si mon impression (très forte tout de même) est confirmée ou non. Rien à voir avec l'arc, mais le support pour l'équilibrage est lui aussi très original ...
  4. A l'oeil, la forme est très sympa. Par contre au niveau du travail des branches, j'ai l'impression que tout se passe sur une zône très réduite de part et d'autre de la poignée, ce qui me conduit à être assez réservé sur ce qui risque de se passer avec une allonge plus importante que celle de la 3ème photo.
  5. Ce type de disque-rape par exemple : https://www.amazon.fr/Disque-râpe-pour-meuleuse-piqûre-moyenne/dp/B003H0XZ66/ref=sr_1_65_sspa?ie=UTF8&qid=1521227843&sr=8-65-spons&keywords=disque+bois+meuleuse+115&psc=1
  6. Déjà utilisé sur robinier (bois dur) avec disque support pour papier abrasif ou disque-rape et en remplacement de l'étape de dégrossissage à la râpe à main, entre la plane et le racloir pour l'équilibrage. Il faut être prudent et régulier dans les passes mais je ne trouve pas que l'on prenne trop de risque si on n'est pas trop gourmand et que l'on termine avec une méthode plus douce.
  7. En ce qui me concerne, je pratique le tir "chasse" (compound et récurve) ainsi que le tir Nature, 3D (TL, Chasse et Arc droit) et salle (Compound) en compétition. Je ne suis pas un pro et mes résultats en concours sont malheureusement bien en dessous de ce que je réalise à l'entrainement mais j'ai essayé (comme beaucoup, je pense) avec chaque type d'arc de trouver les meilleures flèches. Je ne pense pas que l'on puisse transposer ce qui se passe avec un arc droit avec ce qui se passe avec un compound, ni le tir "Chasse" avec le tir 3D. Pour la chasse, je suis adepte d'un FOC élevé car je limite volontairement mes tir à 20 m maxi en tradi et éventuellement 25 m en compound (mais, c'est déjà beaucoup). Je veux des flèches assez lourdes et avec un spine plutôt faible, donc je met des pointes (entraînement) ou des lames (chasse) plutôt lourdes et ainsi, j'ai un bon groupement et un maximum de pénétration. De plus à la chasse, il y a une lame à l'avant des flèches et pas une pointe, donc ce n'est pas 2 tirs comparables. En 3D, si tu veux conserver du trait pour les tirs à 45 m (rien à voir avec un tir de chasse), il faut un poids de flèche faible et un FOC pas trop élevé car sinon, en fin de trajectoire, la flèches retombe vite. Est ce que cette personne tire en compound ? Sur les longues distances, pour conserver un bon groupement, il ne faut pas en effet trop alourdir l'arrière des flèches. En tradi, longbow ou récurve, les plumes mouillées sont plus lourdes et surtout bien moins hautes mais si la flèche est correctement configurée (spine dynamique) elle vole aussi bien avec ou sans empennage (si pas d'erreurs de décoche, ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas pour moi). Par contre en compound, j'ai constaté que les plumes mouillées, ce n'était pas super. Si j'ai quelques flèches de chasse pour le compound avec des plumes (4 plumes de 3" avec profil bas) plutôt que des vanes, je ne les prend jamais par temps de pluie.
  8. Tu peux bien sûr mettre des plumes naturelles de 3" sur des futs carbone. Perso, j'utilise du double face pour le collage des plumes et de la gaine thermorétractable pour sécuriser l'avant des plumes. Il ne faut pas qu'il pleuve le jour du concours, sinon .... Cela dit, si c'est pour gagner du trait, je ne suis pas persuadé que ce soit la solution par rapport à des vanes plastique du type impulse et que tu gagnes en poids total de flèche. Il y a des tubes plus légers et plus fins que les Maxima. Moi, pour gagner du trait, j'ai plutôt tendance à diminuer le FOC plutôt qu'à l'augmenter mais si en diminuant le FOC, je gagne du trait (donc moins d'erreur d'estimation des distances), je perd au niveau du groupement.
  9. Je ne pense pas que ces deux notions soient indépendantes surtout en arc droit. Il est plus facile, me semble t'il d'avoir la précision lorsque les sensations sont bonnes. Etre précis avec de mauvaises sensations, avoir l'impression d'être en bagarre avec son arc, je ne pense pas que ce soit très efficace. Le ressenti et les sensations sont vraiment liées à la personne. Certains peuvent en effet être plus "à l'aise" avec un peu plus de puissance, d'autres non. Mais la puissance d'un arc ne représente qu'une valeur mesurée avec un peson à une allonge standard (ou non). Un arc puissant peu offrir un ressenti à l'armement bien plus agréable qu'un autre modèle pourtant moins puissant. Même chose pour la décoche. Cela n'engage que moi, mais à la chasse en arc tradi, il faudrait se limiter à des tirs à une distance au grand maximum d'une vingtaine de mètre. Je pense qu'un arc rapide de 45 ou 50#, précis avec une flèche parfaitement adaptée et une lame parfaitement tranchante sera tout aussi efficace et même à mon avis plus efficace qu'un arc puissant (60# ou plus).
  10. La course à la puissance ne sert à rien ... sauf à avoir un mauvais geste et une mauvaise posture. C'est une erreur classique (j'ai moi même fait cette erreur) de vouloir commencer avec un arc de plus de 50# même si l'on envisage de chasser avec. 42#, à 28"" d'allonge, je suppose, c'est, à mon avis, bien suffisant pour un 1er arc droit. Il y a d'autres aspects plus importants dans le choix comme les sensations que l'on peut avoir à l'armement et à la décoche. Avec les arcs tradis, c'est un couple qu'il faut arriver à faire avec son arc et ce n'est pas une affaire de performance technique. Essai le Viper que l'on te propose pour voir s'il te convient ou non. Ne le rejette pas simplement au cause de ses 42# de puissance. L'allonge que l'on peut avoir en tradi et celle en compound ne sont pas les mêmes. Je ne pense pas que ton allonge en arc droit sera de 30". A mon avis elle sera plus faible et plutôt dans les 28", peut être 29".
  11. Juste une idée. Comment est clipsée l'encoche sur la corde ? Si elle serre trop, est-ce qu'il n'y aurait pas une rotation de la corde à la décoche qui influerai sur le vol de la flèche ? Peut-être que cette façon de tirer et de décocher fonctionne mieux avec une grande allonge et un ancrage très en arrière de la commissure des lèvres ? flèches plus longues et peut être plus souples ? Cela dit, je ne connais pas concrètement le tir au pouce car je ne l'ai jamais pratiqué.
  12. cela supposerait en effet que pour tirer à 2 en "Nature", le règlement devrait être profondément modifié.
  13. Je ne suis pas un spécialiste des bois rétifiés (dans la masse) par un traitement thermique industriel dans un four et dont l'objectif est d'avoir avant tout une très bonne résistance aux agent extérieurs (humidité, champignons, ...) à l'image de certaines essences exotiques ou des bois traités chimiquement (classe IV ou V) et pas forcement un bon comportement mécanique (flexion-compression) comme pour la facture d'arc. Je ne suis pas non plus un facteur d'arc. Je suis juste curieux et j'essaie de comprendre certaines choses au regard de données scientifiques. Je peux probablement parfois faire de mauvaises interprétations et peut être raconter des bêtises. Ce que je pense avoir compris : Une cuisson du ventre au décapeur, ne cuit en effet le bois que sur une faible épaisseur (le bois est mauvais conducteur de la chaleur). Le traitement thermique du ventre des arcs est donc une "cuisson" en surface (à condition de na pas gratter ensuite pour finir l'équilibrage) et un "chauffage" vers l'intérieur avec un dégradé d'effets allant de l'extérieur vers l'intérieur (et dépassant peut être parfois le plan moyen si l'épaisseur totale est faible). Je pense que le parallèle que j'ai tendance à faire avec la cuisson de l'argile ou même avec celle d'un beau morceau de viande bien épais, saisi en surface puis cuit à basse température ensuite pour l'épaisseur ( pratiquement bleu au centre) n'est peut être pas complétement idiot. Il y a plusieurs sortes d'eau dans le bois, comme dans la terre ou encore la viande et selon la température appliquée et le temps du traitement thermique, ces sortes d'eau ne sont pas affectées (retirées) de la même façon et le résultat final en est très différent. Mauvaise cuisson de l'argile = céramique ratée tout comme celle de la viande et probablement celle d'un arc.
  14. Je suis d'accord avec tes remarques. J'ai précisé au début de mon message que les données fournies ne concernaient pas la facture d'arc mais que certaines informations pouvaient être malgré tout utiles. J'en ai pour ma part surtout retenu que : Le résultat dépend beaucoup de la t° du traitement. A 10° près, (pas facile à apprécier avec un décapeur thermique souvent utilisé pour cette action sur le ventre des arcs) les résultats peuvent être très différents car ils s'agit de modifications chimiques des matériaux constituant le bois (cellulose, lignine, tanins , ...). Les effets sont également très différents selon les essences et leur composition mais aussi selon chaque pièce de bois et selon qu'il s'agisse d'aubier ou de duramen. Pour moi, s'il y a cuisson (>200 ° voir 240 °) le bois n'est plus "plastique". Il convient comme le rappelle également Olivier qu'il ne faut pas confondre "Chauffe" pour donner par exemple du reflex ou "redresser" un futur arc ou une lamination et une véritable "cuisson". J'y vois un parallèle avec la céramique (cuisson de l'argile). Une motte d'argile séchée (donc chauffée à 105°) perd son eau (libre et liée) mais conserve son "eau de constitution". Si on la replonge dans l'eau elle redevient comme avant. Si on trempe dans l'eau une assiette ou un vase en "terre cuite" (céramique), il ne redevient pas de l'argile. Pour moi, il doit en être un peu de même avec le bois.
  15. La cuisson du bois (t° > 240°) à ne pas confondre avec la chauffe (t° < 200°) est un procédé utilisé dans l'industrie et appelé "rétification". Il modifie les propriétés des constituants chimiques du bois. Voir quelques éléments ci-dessous qui se rapportent à l'utilisation de la cuisson du bois dans un domaine qui n'est pas la facture d'arc mais cela donne des indications pour les effet de la cuisson de nos arcs même si les essences présentées dans les tableaux (à part le frêne) ne sont pas à priori des bois d'arcs : Les modifications chimiques du bois : Le bois est constitué principalement de trois polymères dont le pourcentage est différent selon les essences : La cellullose La lignine Les hémicelluloses Pendant le traitement, chacun des composés biochimiques du bois va réagir en fonction de la température et de la durée choisie en induisant des modifications. La qualité du bois à chauffer est aussi un facteur important dans l’optimisation du processus. Ces modifications chimiques des composants du bois intervenues durant les phases du procédé de chauffe sont principalement responsables des nouvelles propriétés du bois, dont : Une stabilité dimensionnelle accrue Une résistance naturelle aux attaques fongiques Une rigidité du bois augmenté Une diminution de la contrainte de rupture Les avantages et caractéristiques Les propriétés des bois modifiés thermiquement Traiter naturellement le bois à haute température présente des avantages indéniables. Pourquoi privilégier le bois thermochauffé ? Nombreuses sont les raisons de choisir du bois thermochauffé, citons-en quelques-unes : 1. Historiquement, cuire le bois pour le protéger et lui conférer de meilleures propriétés était pratique courante chez nos ancêtres. En Europe En Amérique Au Japon Braisage des poteaux mis en terre par nos ancêtres = Augmentation de la durabilité Chauffage des pointes de flèches par les indiens = Augmentation de la dureté de surface Chauffage des vaisselles en bois = Augmentation de la stabilité dimensionnelle 2. Ecologiquement, le bois traité à haute température (THT) est 100% naturel, biodégradable et recyclable compte tenu de toute absence de produits chimiques durant son traitement. Il offre une véritable alternative aux traitements de préservation chimique en général, et aux traitements au moyen de sels CCA en particulier. 3. Durablement, le traitement thermique dans la masse confère au bois, toutes essences confondues, de nouvelles caractéristiques définitives : Une plus grande stabilité dimensionnelle Une durabilité biologique accrue De nouvelles couleurs naturelles rappelant les bois tropicaux 4. Economiquement, le bois chauffé est une façon de contrer le marché des bois tropicaux, de valoriser des essences locales pour des usages extérieurs. Les nouvelles palettes de couleurs déclinées en fonction des températures choisies, et selon les essences offrent de nouvelles possibilités pour les industriels. Enfin, le positionnement prix du produit n’est pas n’est pas négligeable, il se situe entre le bois traditionnel et les bois tropicaux. 5. Le bois chauffé peut être usiné, assemblé mécaniquement, collé et recevoir une finition huilé. Performances mécaniques des bois traités thermiquement Les valeurs présentées dans les tableaux suivants ont été obtenues d’après les normes de classement mécanique EN 408 et EN 384. Ces valeurs sont données à titre indicatif et sont influencées par la qualité initiale du bois. Chêne aubieux Température de traitement (°C) 190 210 Masse volumique ρ (kg/m3) 600 515 Module élastique Emean (kN/mm²) 13.479 10.795 Contrainte à la rupture fk (N/mm²) 27.72 14.59 Chêne duraminisé Température de traitement (°C) 190 210 Masse volumique ρ (kg/m3) 640 462 Module élastique Emean (kN/mm²) 14.994 11.185 Contrainte à la rupture fk (N/mm²) 27.17 9.74 Douglas aubieux Température de traitement (°C) 190 215 Masse volumique ρ (kg/m3) 452 550 Module élastique Emean (kN/mm²) 22.117 19.33 Contrainte à la rupture fk (N/mm²) 15.55 15.22 Douglas duraminisé Température de traitement (°C) 190 215 Masse volumique ρ (kg/m3) 388 450 Module élastique Emean (kN/mm²) 14.402 14.714 Contrainte à la rupture fk (N/mm²) 22.92 10.07 Frêne Température de traitement (°C) 190 210 215 Masse volumique ρ (kg/m3) 546 543 650 Module élastique Emean (kN/mm²) 20.351 17.850 19.329 Contrainte à la rupture fk (N/mm²) 43.22 30.25 41.13 Hêtre Température de traitement (°C) 190 215 Masse volumique ρ (kg/m3) 637 640 Module élastique Emean (kN/mm²) 15.818 15.947 Contrainte à la rupture fk (N/mm²) 55.42 24.72 Peuplier Température de traitement (°C) 190 215 Masse volumique ρ (kg/m3) 345 450 Module élastique Emean (kN/mm²) 9.087 15.743 Contrainte à la rupture fk (N/mm²) 24.14 15.78 Ces données chiffrées concernant, la densité, le module d'élasticité et la contrainte à la rupture sont à mettre en comparaison avec celles d'un bois non traité thermiquement. Et pour ceux qui voudraient s'instruire sur les propriétés mécaniques des bois : https://tice.agroparistech.fr/coursenligne/courses/MASTERFAGESPECIALITE/document/UE938_1Mecanique2014.pdf?cidReq=MASTERFAGESPECIALITE
  16. 120 db, c'est encore très nocif pour les oreilles. Pour les casques anti-bruit, il suffit de prendre du matériel de qualité. Dans les professions qui utilisent du matériel bruyant (tronçonneuse, taille-haie thermique, souffleurs thermiques, etc..) le port de protections auditives est obligatoire mais il faut tout de même pouvoir communiquer et ne pas être totalement isolé de l'environnement sonore. Les dispositifs performants mais couteux ne filtrent que certaines fréquences. Maintenant, pour ce qui est de la chasse, être à l'écoute des sons de la nature fait partie du plaisir, donc, un casque anti-bruit basique et bon marché, ce n'est pas tip_top. Par contre pour le tir sportif et la chasse,il existe des modèles spécifiques, adaptés et très performants et c'est comme cela que les tireurs sportifs se protègent (et quelques chasseurs). Ceci dit, en tant que chasseur, je n'ai rien contre le fait de pouvoir réduire les nuisances sonores des armes à feux sur l'arme elle même. Et l'un n'empêche pas l'autre. Un exemple de casque anti-bruit très performant et non dangereux. https://www.officeeasy.fr/msa-supreme-pro-x-led.html
  17. Avec un projectile de type flèche ou trait d'arbalète, la mise à mort de l'animal dans un délais court et avec le minimum de souffrance est provoqué uniquement par hémorragie importante. Il n'y a pas d'effet de choc comme avec une balle d'arme à feu (de gros calibre). la flèche doit donc traverser ou pénétrer l'animal dans la zone "coeur poumon" ce qui demande un tir précis (en tenant compte de l'angle de tir) et une connaissance parfaite de l'anatomie du gibier. Il faut bien sûr, une certaine puissance mais surtout une lame de chasse avec un tranchant "rasoir", une longueur de coupe suffisante et un impact parfaitement dans l'axe (flèche qui vole en crabe à proscrire obligatoirement). Un tir à faible distance sera plus précis qu'à longue distance à moins d'être un tireur d'élite, mais le problème de la distance est aussi que la vitesse d'une flèche n'a rien à voir avec celle d'une balle de carabine et avec un tir à longue distance, l'animal risque de bouger dans le laps de temps qui sépare la décoche et l'arrivée au point d'impact visé, d'autant que le vol d'une flèche est bruyant. Le respect envers un animal que l'on souhaite prélever avec une flèche, impose donc selon moi, un tir à courte distance, une visée parfaite, une lame de chasse irréprochable, une puissance suffisante de l'arme (ou une vitesse de flèche élevée) pour un maximum de pénétration.
  18. Je pense que tu veux parler de la "fenêtre" sur la poignée de l'arc. Ce n'est pas parce qu'un arc n'a pas de fenêtre que ce n'est pas un arc utilisable. La flèche repose alors sur la main, de préférence protégée par un gant "de main d'arc". Ce type d'arc peut être utilisé aussi bien par un droitier que par un gaucher.
  19. Tant qu'on ne fait que l'entendre...... tout va bien !
  20. Ce n'est pas une réponse d'historien mais une simple supposition de ma part. Avec des arcs puissants (je pense que les arcs destinés à la guerre devaient l'être), les flèches devaient être solides (et raides) avant tout pour ne pas se briser à la décoche. La précision du tir n'était peut être pas recherchée dans le cas de tir en cloche et en salve qui retombaient sur le camps adverse. Alors, là aussi, j'imagine que le "bon" spine n'avait pas la même importance que pour nous. Et puis, à l'usage, quand on pratique beaucoup, même sans faire de mesure, on finit par savoir quel type de flèche fonctionne mieux qu'une autre.
  21. C'est le seul stabilisateur autorisé en tir préhisto. Beaucoup d'archers l'utilise, il me semble.
  22. Avec un recurve, en entraînement dans le stramit, tu peux prendre l'un ou l'autre. L'alu ne colle pas et se retire facilement mais il ne faut pas les tordre en les retirant. Le carbone a tendance à coller mais avec un recurve cela ne pose pas de gros problèmes. Pas de risque de les tordre.
  23. Je n'ai pas dit que c'était les miennes qui se décollaient. Cela fait plus de 3 ans que je n'ai pas laissé une de mes pointes dans le stramit. Je fais ce qu'il faut pour mais beaucoup d'archer y laisse des pointes régulièrement. Je tire en recurve chasse de 50# et je n'ai pas trop de problème avec cet arc dans le stramit que ce soit avec des tubes en carbone ou en alu. Par contre avec mon compound, même en réduisant la puissance à 40# (en nature , je suis à 52# et à la chasse à 60#), les tubes carbone sont pratiquement inarrachables, car collés dans le stramit et si les tubes alu sortent mieux, il faut faire tout de même faire très attention pour les sortir sans les tordre un peu à la longue. Désolé, de continuer à considérer que le stramit n'est pas le meilleur matériau pour les flèches. Je fais avec, au club comme en concours salle, mais chez moi, mes sacs remplis de plastique arrêtent sans problème toutes mes flèches même avec 60# et elles se retirent très facilement et heureusement qu'en concours nature, on ne tire pas dans du stramit.
  24. Pas uniquement pour les flèches en bois. Les flèches alu n'adhèrent pas trop mais se tordent à l'impact. Les flèches en carbone collent sous l'effet de l'échauffement et les pointes et inserts se décollent.
  25. Avec des flèches en bois ou aluminium, il faut être précautionneux lors du retrait des flèches des cibles. Pour les flèches en bois, il y a toujours un risque de casse en parcours nature ou 3D lors des impacts hors cible, surtout si l'erreur de tir est due à une mauvaise décoche et que la flèche arrive un peu en biais au moment de l'impact. A quel niveau se produit la casse sur tes flèches ?
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