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Picpic45

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  1. Oui, j'ai mis ce type de lame en exemple parce qu'elle se rapproche de la pointe de la flèche présentée en début du sujet et pour répondre à la remarque de Pédro concernant son doute sur l'efficacité de la pointe en croissant. Je n'ai en effet pas précisé qu'elle ne pouvait être utilisée que pour un tir fichant (pas au vol) d'où la remarque concernant le risque d'enfouissement réduit évoqué dans le commentaire en italique. J'avais évoqué l'utilisation pour "le petit gibier" et cité les oiseaux entre parenthèses pour cette raison réglementaire.
  2. C'est exactement cela. Avec les oiseaux, il faut avant tout briser les ailes. Provoquer une hémorragie importante avec une lame (comme pour le gros gibier) n'est pas suffisant. La flèche ne doit pas transpercer l'oiseau mais provoquer un effet de choc et si possible rester fichée dans l'oiseau pour l'"entraver". Pour le tir au vol, en France, les lames sont interdites. Un exemple de pointe actuellement utilisé pour le petit gibier (oiseaux) Leur design, mélangeant un effet blunt avec trois griffes ou lames incurvées, offre un effet de choc redoutable sur les petits gibiers. Le diamètre des lames de 1" (25.4 mm) augmente l'effet léthal et permet de diminuer les risques d'enfouissement de votre flèche.
  3. Je ne pense pas qu'il existe un aspect "légal" pour l'utilisation des noms donnés aux arcs. Il est bien évident que sous la même appellation (turc, coréen chinois, ...), il y a trois types bien distincts : Les arcs avec des branches en fibre de verre de plus ou moins bonne qualité avec une poignée et des extrémités en bois de formes et de longueurs différentes avec assemblage collé + ligaturé. La fibre est généralement recouverte pour des raisons esthétiques (plus ou moins douteuses parfois) ou encore pour "masquer la misère". IL n'y a peut être pas que du mauvais dans cette catégorie d'arc mais difficile de le savoir. Les arcs avec laminations bois + fibre + carbone. Cette technique moderne peut donner de très bons arcs en fonction de la qualité des matériaux (fibre et carbone principalement). Le placage joue principalement un rôle esthétique. La forme du moule conditionnera la forme de l'arc, les sensations à l'armement et au tir ainsi que la performance. Je pense que la fiabilité dans le temps est beaucoup fonction de la qualité du collage. Pour le prix des arcs laminés, il y a le caractère plus ou moins "industriel" de la fabrication lié au volume des ventes, le coût de la mains d'oeuvre et des matériaux (bois, fibre, carbone et colle) dans le pays de fabrication. Les arcs fabriqués avec des matériaux traditionnels (corne et tendons) et avec des méthodes artisanales qui font que chaque arc est unique, a demandé beaucoup de temps pour sa fabrication et énormément de compétence et d'expérience de la part du facteur d'arc. On change clairement de catégorie, même par rapport aux arcs laminés.
  4. Il y a de très bonnes boutiques sur Ali. AF archery par exemple propose des arc laminés vraiment très bien faits. D'ailleurs les prix ont fortement augmenté du fait de la réputation et de la demande. L'équivalent du mien a pratiquement doublé son prix de vente. J'en suis très content. L'envoi et le service après vente sont au top pour cette boutique.
  5. Pour chaque catégorie, il y a d'autres modalités que celles de l'arc: Les flèches, la présence d'un carquois d'arc, la prise de corde, les stabilisateurs et leur taille. Si tu as un arc répondant aux critères de l'arc droit mais que tu souhaites utiliser des futs carbone ou alu, tu sera classé en arc chasse. Même chose si tu équipes ton arc droit avec un carquois d'arc ---> classement en arc chasse. Si tu utilises le pianotage sur la corde ----> classement en arc nu. Si tu utilises un décocheur ou tir au pouce ----> classement en arc libre Si tu es un cadet ou une cadette ------> classement en arc nu Après, même si l'ensemble de ton matériel et ta prise de corde sont conformes avec la catégorie arc droit, tu peux t'inscrire en arc chasse, arc nu, arc libre si tu le souhaites.. L'inverse est par contre impossible.
  6. C'est la raison pour laquelle, j'avais précisé "en Nature et 3D" du fait que le sujet initial ne concernait pas obligatoirement le "Campagne". Après, dans le règlement du tir en campage on précise les caractéristiques d'un arc droit (B 3.1.4) dans la partie B : règlement international puis on ne fait aucune allusion à la catégorie "arc droit", si ce n'est pour mentionner qu'un arc droit serait classé en arc nu probablement sous réserve de mesurer plus de 160 cm. Sinon ? Matériel non conforme ? Circulez il n'y a rien à voir ? Pour le moratoire de 2 ans (franco-français) puis sa reconduction cette année, ce sont uniquement des décisions additionnelles. Rien dans le doc de fev 2019, d'où le questionnement de certains arbitres.
  7. Si certains arbitres ont été intrigués de ma présence (cela leur a fait un sujet de discussion), aucun n'a vérifié mon matériel. Il n'y a plus de taille minimale en 3D et nature. Pour accompagner un jeune et tirer avec lui du piquet blanc, cela peut en effet être pas mal. Pour l'ambiance, avec un arc droit, il faut avoir la chance d'être dans un peloton qui ne se tire pas trop la bourre et dont les sujets de conversation ne tournent pas uniquement autour de la meilleure façon de reconnaître une cible de 60 ou de 80 à 40m ou sur leur traversée de carte. Moi, en arc droit, le diamètre de la cible à 30m ou 40m ce n'est pas vraiment mon problème. Je regarde plutôt les branches 5 m au dessus de la trajectoire. Ces 2 cibles ont un centre jaune et en tir instinctif, c'est la seule chose que j'essaie d'accrocher du regard. Pour la traversée de carte, cela ne fait pas trop partie du vocabulaire d'un archer qui tire au tradi. Comme le parcours est en continu sur la journée, s'il fait froid, qu'il pleut et que l'on bloque dès la 2ème cible et bien, il y a de quoi se faire "ch...." toute la journée. Ce n'est pas obligatoirement toujours comme cela, mais .... Je le redis, c'est dommage car la discipline en elle même vaut le coup. Juste peut être la dépoussiérer un peu. Avec des pelotons d'arc droit, la possibilité de doubler ceux qui trainent trop (cela ne retarderait pas grand monde), parcours effectué en 2 heures, peut être 3, retour au greffe pour manger tranquillement entre potes, une petite animation de tir à l'arc au greffe pour passer l'après-midi et digérer et ce serait tout de suite plus convivial pour nous. Un classement en scratch pour ne pas multiplier les catégories (il y en a déjà pas mal avec les arcs nus, les classiques et les poulies) nous va très bien.
  8. Oui, pour la reconduction cette année, c'était très confidentiel. Mais les arcs droits au piquet blanc avec un classement scratch sont admis (tolérés ?) depuis 3 ans donc, c'est toujours un peu dommage de devoir justifier sa présence avec ce type d'arc, demander à pouvoir tirer du piquet prévu (le blanc) et à être classé dans la catégorie idoine. Après, les choses se sont faites dans la courtoisie, le respect réciproque et cela s'est terminé conformément aux dispositions encore en vigueur cette année. Quand on se retrouve le seul arc droit inscrit, la discussion est un peu "déséquilibrée". Je ne viens pas sur les compétitions avec un règlement dans le carquois. Une opportunité a été donnée, depuis 3 ans, aux "arcs droits" de participer avec des modalités (piquet blanc) et un classement spécifique (2 catégories scratch H et F) adaptées à ce matériel. Pour ma part, j'ai participé à plusieurs compétitions dans cette catégorie en "observation". Peu d'archers arc droit l'on fait sur l'ensemble de la France. Le terrain de jeux (pour moi, le tir à l'arc doit rester un jeux même en situation de compétition) des concours "campagne" est tout à fait comparable avec celui des 3D ou des Natures (beaucoup plus courus par les arcs droits) et certains cadres sont magnifiques. Les cibles sont rondes, jaune et noire, mais les difficultés (devers, pentes, distances inconnues pour la moitié des cibles, topographie, végétation, ...) font que l'exercice n'est pas facile mais formateur. Mais l'attrait d'une discipline, c'est aussi son ambiance, et, (c'est un ressenti personnel bien sûr, pas le même sur tous les concours), sur ce point, la différence est très nette avec les concours "Nature" ou "3d". Je ne doute, pas que beaucoup d'archers "campagne" y trouvent leur compte et préfèrent peut être rester "entre eux" mais pour ma part (sans être un fanfaron des pelotons pour autant), c'est plutôt "bof". Dommage !
  9. Je suis malheureusement moins optimiste que toi pour que cela soit à nouveau reconduit en 2019-2020. Très peu d'archers ont saisi l'opportunité qui leur était offerte depuis trois ans. On se sent parfois un peu comme un chien au milieu d'un jeux quille et le corps arbitral n'est toujours pas au courant de l'existence de la catégorie "scatch arc droit" avec tir au piquet blanc. Au delà de l'accueil un peu "froid" sur certains concours, le rythme de tir en "campagne" ne me convient pas vraiment. Beaucoup trop d'attente entre les cibles ce qui ne me permet pas de rester dans le concours sur les 24 cibles. Dommage, car je pense que ce type de concours est un bon entraînement pour nos disciplines préférées (nature et 3D). Je vais tout de même faire 3 concours "campagne" en arc droit cette année mais je pense que quelle que soit la décision pour l'année prochaine, je ne participerai plus.
  10. Aucune obligation de tirer des futs carbone en arc chasse.
  11. Je pense que l'on peut s'inscrire dans toutes les catégories lorsque l'on utilise un arc droit. La catégorie "arc droit est la plus restrictive" car elle impose : - que la corde ne touche les branches qu'aux poupées - que les flèches sont en bois ou en bambou - que l'empennage soit en plumes naturelles - les carquois d'arc sont interdits - tapis d'arc obligatoire - aucun repère sur la poignée ou l'arc. - pas d'arc démontable en plus de 2 parties - prise de corde "cigarette" ou sous le point d'encochage sans pianotage ni face walking. Pour les autres catégories les restrictions sont moins nombreuses et qui peut le plus peut donc le moins. Tirer en catégorie "arc chasse" avec un arc droit est assez fréquent. Personnellement, je le fais souvent et sans utiliser obligatoirement des futs carbone. Quelques cadets tirent avec des arcs droits en catégorie "arc nu" (c'est obligatoire pour eux)
  12. Oui. Et la voie d'escalade située à coté de La Bérarde dans le massif des Ecrins s'appelle "Voyage dans l'eau de là" car elle est parallèle à un écoulement d'eau sur la parois. Je n'ai terminé aucun des deux voyages, dommage pour le premier (le nom de la voie) et heureusement pour le deuxième (celui vers l'au-delà).
  13. Peut être que la nappe noire est la première a être en tension mais elle va se serrer autour des 2 torons et donc s'allonger et ce sont alors les deux torons comprimés par la nappe noire qui vont à leur tour être en tension et supporter l'effort ?
  14. Pour ce qui est du matériel d'alpinisme et un peu de spéléologie, j'ai une certaine connaissance ainsi que de la pratique, donc je suis au courant pour tes explications. Cela fait un petit moment que je ne grimpe plus (ou plutôt que je ne peux plus grimper). Pour ma part, j'ai eu l'occasion d'avoir à assurer mes compagnons de cordée en tête comme en second et de devoir faire face à quelques dévissages. L'assurage dynamique, je connaît. Dans le cadre d'une formation, un exercice consistait à assurer un objet du poids d'un grimpeur qui chutait de 5 m au dessus de la dernière dégaine et cela sans être averti du moment précis de la chute. (un compagnon de cordée qui chute prévient en général). On était solidement assuré nous même avec plusieurs dispositifs. Si, je suis encore de ce monde, je le dois à l'efficacité d'une corde d'alpinisme. J'ai fait une chute en second, qui normalement n'aurais pas du avoir de conséquence, sauf que la personne qui devait m'assurer ne l'a pas fait correctement et a lâcher la corde. J'étais plutôt un grimpeur très sûr, mon binôme a pêcher par excès de confiance en mes capacités en plus de grosses fautes techniques. Chute de 15 m, rebonds sur la parois (le temps semble très long) et finalement arrêt en bout de corde dans le vide (il y avait un léger devers). Luxation ouverte de la cheville gauche, rupture d'artère et de tendons, amputation évitée de peu et pour arranger encore les choses, infection par un staphylocoque doré à l'hôpital. Donc, fini, les courses en montagne pour moi. Pour la corde en image, ce n'est ni une corde d'alpinisme, ,ni une corde de spéléo. Je n'ai pas détoronné quoi que ce soit. et c'est la première fois que je vois ce type de contenu à l'intérieur de la gaine. Ce n'est pas simplement ironique si je me suis demandé si ce n'était pas un simple garnissage de la gaine avec des éléments disparates sans véritable raison (du recyclage en quelque sorte).
  15. Il existe des bancs d'armement et de tir principalement (et on pourrait même dire exclusivement) utilisés pour le réglage des arcs à poulies. Dans ce cas, l'opérateur n'est plus vraiment un archer. Ce matériel permet de contrôler la précision (groupement) de l'arc et de son "réglage". Le facteur "archer", n'existant plus, il y a bien, d'après moi, une précision de l'arc ou plus exactement de l'ensemble arc + corde + flèche (conception et réglages) dans ce cas et qui n'a pas de lien avec la puissance. Sinon, tu sembles penser que je ne suis pas d'accord avec toi, mais quand je lis tes remarques, je suis à 100% du même avis que toi. Je conçois sans problème toutes les difficultés qu'il peut y avoir à utiliser correctement et à pouvoir être précis avec un arc de 105# (ou simplement un arc trop puissant pour ses capacités) mais je maintiens que rien ne me permet objectivement de dire que l'arc de 105# présenté par Bruno n'est pas précis. Et je sais bien également que certains archers (ou archères) sont tout à fait capable de précision à grande distance avec des arcs peu puissants mais je m'autorise à penser qu'il devient tout de même plus difficile également d'être précis avec un arc peu puissant au delà d'une certaine distance sans contredire en rien, du moins, il me semble, le contenu de tes messages.
  16. C'est exactement le sens de mon propos, j'ai bien parler de précision de l'arc et non pas de précision de l'archer. Il est évident qu'il me serait certainement impossible d'utiliser un tel arc dans des conditions correctes et donc d'être,moi, précis avec lui. Dans ce cas, ce n'est donc pas l'arc en lui même et sa puissance qu'il faut mettre en cause mais mon incapacité à l'utiliser correctement. Ma remarque ne visait pas à contredire Le Paresseux, car je pense avoir compris qu'il exprimait la même idée que toi et moi : la difficulté d'utilisation des arcs "surpuissants" Ensuite, j'ai également voulu, faire remarquer que la notion de précision dépendait des circonstances. J'imagine que, même avec cet arc, en plaçant la pointe de ma flèche à 5 cm du centre d'une cible et si j'arrive à armer l'arc de quelques cm, elle devrait atteindre son but de façon "précise". Avec un arc peu puissant, je deviens très peu précis au delà d'une certaine distance, ce qui est également de mon fait et non pas la "faute de l'arc". Si par contre, la cible est hors de portée, alors, là le manque de précision (ne pas atteindre la cible) est bien lié à la puissance insuffisante de l'arc et pas uniquement à mes maladresses ou à mon allonge trop faible. Avec un arc puissant, qui peut le plus peut le moins (je parle de la portée de l'arc et de la possibilité de s'approcher davantage de la cible) Je pense que les arcs de Bruno sont de bons arcs, quelle que soit leur puissance et que celui-ci comme les autres est tout à fait capable d'être précis dans les mains d'un archers en mesure de l'utiliser correctement ( mais certainement pas dans les miennes).
  17. Ce n'est pas une corde d'arc mais une paracorde. Pourquoi cette complexité de fabrication ? Une gaine tubulaire tressée avec à l'intérieur : une "corde" à 3 torons (à droite de l'image), 7 petites "cordes" fils de retors à 2 brins (au milieu de l'image) et 12 "cordes" non toronnées écheveaux(à gauche de l'image). Complémentarité pour aboutir à une corde plus performante ou assemblage inutile et nuisible à la performance ? Est-ce que l'on a pris tout ce que l'on avait à disposition sous la main à l'instant t pour remplir l'intérieur de la gaine ou est-ce le fruit d'un raisonnement scientifique ? C'est bien sûr du synthétique et non pas des fibres naturelles (lin, chanvre, ...) NB : J'ai mis le mot "corde" entre "" dans ma description pour les différents éléments à l'intérieur de la gaine de la corde (mais en est-ce bien une ?) Je n'utilise probablement pas le bon vocabulaire.
  18. Pourquoi, un arc ne pourrait-il pas être puissant et précis ? Il faut lui adapter les flèches qui vont bien et que l'archer soit régulier dans son geste (peut être en effet difficile après plusieurs tirs surtout pour l'allonge) ? Je suis pour ma part, aussi précis à 15 m avec mon arc de 50# qu'avec celui de 30# mais bien plus précis à 50 m avec le 50# car souvent, les flèches tirées avec le 30# n'arrivent même pas en cible à cette distance. Quel est l'arc le plus précis des 2 ?
  19. Il me semble; qu'à l'occasion d'un sujet précédent, ayant donné lieu lui aussi à la confrontation de points de vue différents, il avait été précisé que vouloir comparer la fabrication de cordes à partir de fibres naturelles dont la longueur individuelle est bien inférieure à celle de la corde que l'on veut obtenir avec la fabrication avec des fibres synthétiques (polymères) dont la longueur est pratiquement infinie n'était pas très judicieux. Ai-je raison de rappeler cela dans le cadre du sujet actuel ? Ensuite, ai-je également raison, de penser que ce que l'on attend d'une corde peut être différent selon les usages : solidité à la rupture en tension, solidité à la rupture aux chocs, solidité aux frottements, élasticité ou au contraire résistance à l'allongement ? N'existe t'il qu'un mode de fabrication permettant d'atteindre tous ces objectifs. Je ne le pense pas et pour tout dire je suis plutôt convaincu du contraire. Une corde utilisée en alpinisme, prévue pour amortir une chute en parois, se doit d'être suffisamment "élastique" mais doit être mise au rebus dès qu'elle a rempli son rôle lors d'un dévissage car sa résistance à la rupture devient alors insuffisante pour éviter l'accident lors d'une nouvelle chute. Cette élasticité absorbe le choc et évite la rupture de la corde. Ne jamais faire d'alpinisme ou d'escalade en cordée avec une corde non prévue pour cela. Une corde utilisée en spéléologie pour une ascension ou une descente sur corde, ne requière pas du tout les mêmes qualités. Ce sont des cordes fabriquée de façons différentes et chacune performante dans leur domaine. Attend-t'on les mêmes qualités de toutes les cordes d'arc ? Ne peut-il pas y avoir différentes fabrications possibles correspondant à des usages et des attentes différentes ? Pour ce qui est de la corde montrée en photo. Moi, il me manque les extrémités pour avoir un avis sur le bien fondé ou non de cette façon de faire. J'aurais tendance à penser que la corde est en fait une corde torsadée à 2 torons (partie centrale) qui assure l'essentiel de la résistance. La partie en fibre noire, se comportant un peu comme une "gaine" ou un "tranche fil" avec des tours très espacés. Outre l'aspect esthétique particulier, ne peut t'elle pas renforcer la solidité de la partie centrale, en réduire l'élasticité, en maintenant les deux torons dans un contact plus étroit l'un avec l'autre ? Ne peut t'on pas voir dans ce troisième composant, un élément positif, plutôt qu'un élément forcément négatif, ne pouvant qu'affaiblir la corde car de nature différente des 2 autres éléments ? Je n'ai pas la réponse pour ma part, juste des interrogations. Sans vouloir faire une comparaison très étroite, un peu comme les tiges de fer qui renforce le béton dans le cas du "béton armé" ou encore les alliages de métaux, le carbone et le fer dans l'acier, la paille et la terre du torchis, ...
  20. Sur un concours "Nature", je tirais avec un poulies de 55#, j'ai fait le même genre de robin sur une flèche bambou avec encoche taillée et ligaturée. La flèche du poulies a fait un refus. La ligature de l'encoche taillée a juste cédé à l'impact. Pas d'autre dégât sur le fut. Le propriétaire de la flèche était le vendeur cité plus haut : Daniel Lacroix de Lx Archerie. Le bambou est très résistant si les impacts sont dans l'axe du fut. J'ai rencontré des tiges de fer dans les cibles ou des pierres sans jamais casser de flèches dans ces conditions. J'ai cassé ou abimé beaucoup plus de flèches carbone, alu ou bois que des bambous. Le bambou peut parfois se fendre longitudinalement (pas en biseau comme le bois) après plusieurs impacts un peu trop durs. J'ai pu prolonger la vie de ces flèches avec un footing en alu (tube de 2314 pour bambou de 5/16) mais vu le prix, on ne pleure pas si la flèche n'est pas récupérable. Pour ces qualités et aussi parce que cela vole très bien, pour moi, le bambou (de qualité) est définitivement adopté. Les flèches que j'utilise sont des 40-45# en diamètre 5/16".
  21. Oui, le bambou, ce n'est pas indestructible mais plus solide que le bois. Je n'en ai pas cassé beaucoup depuis que j'utilise ce type de flèches (je pense que les miennes viennent du même fournisseur que les tiennes). Cela résiste même aux robins. J'ai coller une encoche et la flèche est toujours fonctionnelle.
  22. Mon problème est plutôt une sous allonge. Donc, cela pourrait m'obliger à tracter jusqu'à percevoir le contact de l'external footing (ou des inserts pour pointes à visser sur mes futs bois) sur le tapis et ouvrir mes doigts qu'à ce moment là et pas avant. oui, il faut que l'arrière de l'external corresponde à l'allonge souhaitée.
  23. Une utilisation en effet très astucieuse des "external footing" pour contrôler et régulariser l'allonge lorsqu'on a une décoche dynamique sans véritable ancrage. J'ai quelques flèches avec lesquelles je vais pouvoir essayer de surveiller ce repère d'allonge. Sans vraiment le faire volontairement, j'utilisais les élastiques freins de mes flèches de chasse au lièvre comme repère, mais je n'ai jamais penser à cela avec des flèches de cible.
  24. Pour le poulie, je suis entièrement d'accord avec toi. Quand l'arc est parfaitement réglé sans nock travel, j'ai le même groupement avec des spines de 500 à 350. Pour ton tradi, je suppose que c'est un arc plutôt puissant et rapide et que ta libération de corde est très bonne. Tes plumes sont courtes mais tu en colle 4, cette plume en plus n'est pas sans incidence. Moi, il m'arrive aussi d'en coller 5 ou 6 de faible hauteur pour ne pas trop freiner et cela redresse bien le vol des flèches. Pour ce qui est des futs nus, je ne fais que faire part de mon expérience personnelle avec tous mes défauts de libération de corde et comme je configure toutes mes flèches de cette façon, je cumule un nombre de tirs qui me semble suffisant pour valider (pour moi en tous cas) le constat que la variation du poids de pointes (je ne parle pas de lames) ou de la longueur (même faible) me donne un vol de flèche et une arrivée en cible très différente. Un arc moins rapide demande un spine plus élevé qu'un arc rapide, un écart de poids de pointe ou de longueur du fut aura plus d'incidence me semble t'il qu'avec un spine plus faible. J'ai tendance à penser (mais j'ai peut être tord) que plus l'arc est lent et la puissance faible, plus il faut soigner son set-up de flèches alors qu'avec un arc puissant et rapide on peut être un peu plus "approximatif" sans faire n'importe quoi tout de même. Par contre, c'est sûr, que les erreurs d'allonge, de positions de main d'arc et de libération de corde sont moins tolérées avec les arcs rapides et puissants.
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