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Le Paresseux

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    Bouts de bois...

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  1. D'un coup, ça me fait me souvenir d'un slogan pour une vieille pub d'une marque de pneus : "sans maîtrise, la puissance n'est rien"... Avec pour illustration un gros plan sur un pneu qui freinait sans que la voiture dérape sur la route mouillée...
  2. Ça me fait penser à une critique cinéma entendue à la radio (le nom du film : Michael Kohlhaas). L'histoire se déroule au XVIeme siècle et le critique cinéma avait décrit des tirs silencieux effectués à l'aide d'une arquebuse lors de l'attaque surprise d'un manoir fortifié (scène nocturne). Il fallait évidemment comprendre arbalète à la place d'arquebuse (ce qui est effectivement le cas dans cette histoire). Tirer en silence à l'arquebuse, je demande à voir (ou plutôt à entendre)... https://www.youtube.com/watch?v=cfYNFuUyBbE
  3. Ma principale interrogation avec ce genre d'arc à forte poitrine puissance est le degré de précision qu'on peut escompter. J'avoue prendre de plus en plus de plaisir à affiner mes tirs pour "faire des points" lors des tournois auxquels je participe. Ce souci est relativement nouveau car au départ mon intérêt envers l'archerie se portait essentiellement sur la fabrication. Et apprendre à fabriquer un arc viable et tirer du mieux possible avec ce même arc sont 2 objectifs différents, me semble-t-il. Pour imager mon propos par une métaphore musicale, on n'est pas sensé fabriquer le violon avec lequel on compte jouer de la musique. De même, on peut juste posséder le minimum d'oreille musicale (et le savoir-faire technique) pour fabriquer un violon qui sonne juste sans pour autant vouloir jouer de la musique en concert avec ce même instrument. Bref, je reste très curieux des possibilités offertes avec ce genre d'arc pour des tirs longue distance mais pour ce qui est des tirs de précision, je demande à voir...
  4. Ah oui quand même !!! Inhabituel, ce genre de commandes, non ?
  5. Salut ! Joli travail, tu as des photos à pleine allonge ?
  6. Impressionnant, ces courbures ! Très belles réalisations, bravo !
  7. Bref on n'est pas très sûr du choix dans la date...
  8. C'est pas faux... En tout cas, je vais essayer de la mémoriser, celle-là !
  9. Ce qu'il y a de sympa avec un cousin d'outre atlantique, c'est également le plaisir d'apprendre des expressions. Ah la belle Province ! Je me souviens ! Et j'aime beaucoup, tabernak !!!
  10. Il y a quand même un autre critère qui a son importance : la disponibilité locale d'une essence. Et l'osage ne court pas les forêts parmi nous. Certes on peut en commander moyennant un peu d'oseille mais pour un premier arc, c'est prendre le risque de gâcher une billette de premier choix (et non accessoirement, de flanquer aussi un peu d'argent par la fenêtre)(et ça, c'est jamais bien ). Alors que le frêne et le noisetier abondent. Il faut toujours se bouger un peu pour trouver de l'if de bonne qualité mais la mission n'est pas impossible (pour toi, voir peut-être du côté des Pyrénées en altitude). Et l'orme (même moins répandu du fait de la graphiose) peut se trouver aussi (mais là aussi il faut chercher un peu). Comme le dit Corbeau, les bois arbustifs peuvent fournir une matière première gratos et quand même de qualité pour se faire la main. Ce sont des bois un peu dur à travailler du fait de leur densité mais il y a beaucoup de ces arbustes (cornouiller, fusain, aubépine) qui sont décapités sans vergogne du fait de l'entretien des bords de route. Quand on voit les dégâts (triste spectacle des petits troncs déchiquetés), ça relativise le prélèvement qu'on peut être tenté de commettre (en particulier en bordure de route). Et je ne trouve pas le cornouiller particulièrement mou mais plutôt nerveux. Évidemment, on fera ici les recommandations d'usage : bien se renseigner avant d'aller se servir. Ne jamais couper du bois sur une parcelle privée sans autorisation du proprio, se rapprocher d'un copain élagueur qui sera toujours content d'alléger un peu la masse des déchets de taille à évacuer etc.
  11. Salut Marcho ! Très vaste sujet que celui-là ! Tu connais ma préférence pour l'orme mais ça doit être aussi parce que je n'ai jamais connu (jusqu'à présent) de casse avec cette essence. Mais énormément d'essences peuvent convenir, le tout étant de prendre le temps de les apprivoiser. Les "gratteurs de bois" se créent chacun leur expérience arc après arc. On commence souvent avec du noisetier car c'est une essence plutôt facile à travailler et après on a envie de tester d'autres bois. Certains arrivent à tirer parti d'une essence qui fait fuir un autre (ou en tout cas ne suscite pas la même envie de la travailler). Je trouve qu'il y a une question de contact plutôt sensuel avec un bois en particulier et à chaque fois c'est une relation unique entre le bois et l'artisan (lui-aussi unique, évidemment). Ensuite tu as le choix de la pièce. Même une essence réputée bonne ne peut pas donner grand chose si la billette présente trop de difficultés. Le bois a pu connaître des blessures dans sa jeunesse avant de cicatriser mais l'ancienne plaie peut se révéler fatale (bois pourri et poudreux à l'intérieur découvert uniquement lors d'une casse). Trop de noeuds présents rendent le travail plus ardu mais pas impossible non plus. La vitesse de croissance de l'arbre a aussi un rôle et la densité de la matière bois peut en être affecté : plus ou moins dense selon que l'arbre a poussé lentement ou plus rapidement (tu lis ça dans les largeurs des cernes du bois vus en coupe). Il y a également le choix de la pertinence du design de l'arc (en rapport avec l'essence choisie) ainsi que la question des cotes en général. Aux époques médiévales, il était apparemment fréquent que l'arc soit au moins aussi haut que le bonhomme qui l'utilisait (mais ça n'est pas non plus restrictif par ex dans le cas d'un flatbow plus large que long). Mais avant ça, il faut aussi que le bois ait convenablement séché. Et là c'est le stress quand ça se met à fissurer de partout en cours de séchage ... Donc ça fait pas mal de questions (mais on reparlera bientôt à Usson et je parie que ça va nous donner soif, tout ça )...
  12. D'après le profil de ton arc à l'armement, tu as plutôt opté pour une poignée non travaillante, j'ai bon ? Pour ce qui est noeuds sur l'orme, certains m'ont parfois posé problème (mais je me suis toujours aperçu assez vite des fissures qui apparaissaient et j'ai donc pu y remédier à temps). La plupart du temps, l'inquiétude était plus dans ma tête car les arcs étaient parfaitement fonctionnels tir après tir. L'orme est vraiment un très bon bois d'arc. Bravo et très bonne continuation à toi (ça fait super plaisir de voir des jeunes aussi doués) !
  13. Bienvenue à toi !
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