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fabrice86

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  1. Ha mais non, un Fabrice au sud de Poitiers, il y en a déjà un et c'est moi ! C'est quoi cette histoire ! Ou alors je suis ciseau frène. Diable.
  2. sisi, c'est de leur faute s'ils se font avoir. Qui d'autre ? C'est moi qui clique sur le lien sans vérifier à leur place ? Déresponsabiliser les gens c'est le meilleur moyen pour qu'ils recommencent. Bouh les pauvres, pas de leur faute s'ils sont stupides.
  3. bof moi je les stockes sur une paire de porte-manteaux en bois vissés verticalement au mur, juste parce que c'est à la fois pas cher et joli.
  4. PS : Sauf erreur de ma part, dans Ran de Kurosawa qu'il y a une allusion très claire à l'utilisation massive de l'arquebuse en feu nourri qui détruit toute vague d'attaquant et ridiculise les traditionnels archers. De même dans Kagemusha (du même), une allusion à un "sniper" comme décrit dans le texte de string, qui met un point d'orgueil à atteindre le chef ennemi venu au pied des fortifications lors d'un siège, et cela de nuit (à l'aide de repère pris de jour et d'un "fil à plomb", très ingénieux au fait). Le chef ne pouvait concevoir la portée et la puissance mortelle de ce tir trop "moderne". Dans "les 7 samourais" (désolé je suis un grand fan de kurosawa) on se trouve à la charnière, très clairement : L'arc sert redoutablement en combat, mais l'archer du groupe mourra abattu par un tir d'arquebuse. C'est dans l'ordre des choses. Son meilleur ami lui rendra d'ailleurs un vibrant hommage en abandonnant son sabre pour "finir" la bataille à l'arc, comme un refus de l'évidence et un dernier bras d'honneur à l'inévitable. Scène poignante quand on en saisit la symbolique : Un monde se termine, et les samouraïs encore vivants sont déjà des fantômes du passé (ce que dit clairement le chef à la fin) La symbolique de la tradition balayée par la modernité est un grand classique du cinéma et de la littérature nippons (voir kawabata "le maître de go" par exemple), avec toute la palette des sentiments contradictoires, entre fascination de la nouveauté et tristesse nostalgique des choses connues qui s'enfuient.
  5. String : C'est sympa de poster in extenso ce texte qui confirme ce que je dis depuis le début (à condition de lire aussi les phrases qui ne sont pas en rouge ;-) ) D'ailleurs ta mise en exergue ne va pas assez loin sur le deuxième extrait, tu as oublié de souligner en rouge la fin de la phrase qui dit clairement qu'au moment où le sabre est reconnu comme emblème social, il n'a déjà plus tellement d'usage réel. Bref ce n'est pas du tout le sabre qui met fin à la suprématie de l'arc (il lui est contemporain dans la bataille), mais bien l'arme à feu dans le courant du XVIè (tout le premier paragraphe.) Pat21 : La différence entre un arc de guerre et de Kyudo, c'est qu'on ne fait pas la guerre au Kyudo. L'arc n'est qu'un outil, c'est l'intention qui change et donc les techniques qui viennent avec. Pour renforcer la confusion des pauvres petits esprits occidentaux, considérons que la Toshiya qui a apporté beaucoup des améliorations techniques qui servent au Kyudo (un peu comme une F1 du tir à l'arc !) fût aussi un acte de guerre, car il s'agissait de faire briller son clan contre les autres. Les archers qui déshonoraient leur clan en n'améliorant pas le record de l'année passée étaient tenu de faire seppuku. Jusqu'au jour où un seigneur a trouvé que c'était un peu con de sacrifier les meilleurs archers du pays pour un truc aussi frivole, et a mis le coup d'arrêt à cette pratique, qui est devenu plus symbolique et moins guerrière. Heureusement que les ravissantes nippones qui s'y adonnent ne sont pas tenues de se donner la mort en cas d'échec, quel gâchis !
  6. C'est ce que je me tue à leur dire ;-) merci tangent ! relire le début du post et les origines post guerre (ww2) du kyudo et l'influence de la toshyia. au passage je réponds aussi a string : l'arc n'a pas été remplacé par le sabre ça n'a pas de sens. l'arc est une arme balistique. tient d'ailleurs la distance de 28 m au kyudo est une survivance de la distance stratégique minimale au combat pour toucher les lignes adverses protégées par les lanciers (j'ai lu l'explication mais je ne me souviens plus le calcul lié à la longueur des lances)
  7. Tétu le Fabrice : Pas de Siyha sur un yumi ! Des poupées oui, une plaque de renfort à l'endroit où la corde risque de claquer, mais point de siyha. les poids : Les débutants tirent à 10-12 Kg. Le mien fait 19 Kg ce qui n'est pas mal en adulte homme. Les sensei tirent beaucoup plus en yumi trad. tout bambou. Le poids des flèches de mémoire : Mes easton alu font 32-35 g, les bambous plutôt 40-43 g. Les alus sont trop légères. Avec les bambous la décoche est presque douce (lol)
  8. perso je tire avec un gant souple
  9. Je confirme pour la rotation. idem pour le gant a pouce dur. inexploitable a la guerre et issu de la tochyia.
  10. mon coreen tourne aussi. on ne peut pourtant pas lui reprocher de ne pas restituer. perso je n'ai aucune certitude. juste des lectures et une certaine expérience. toujours pas compris le coup du syiah. ou alors je ne comprends pas ce que c'est.
  11. pas de syiah sur un yumi. les yumi bambous sont scellés a la laque pour limiter la penetration d'eau. et oui je tire un yumi régulièrement. oui ça claque pas mal. le faible band y est pour beaucoup je pense. mais je suppose que l'énergie absorbée aide à la rotation de l'arc. tout ça tout ça
  12. terb le lien de corbeau va un peu dans ton sens. il y est question d'angle du poignet pour une prise haute et de placement idéal dans la géométrie de l'arc. merci che kahn pour ces précisions. j'ai en effet résumé le résumé de wiki. ça faisait un raccourci - volontaire - plus humoristique qu'historique pour répondre sur le même ton que string : péremptoire. :-)
  13. Désolé string mais rien ne sert de plier l'histoire à tes envies, tes assertions sont fausses, voire ridicules. J'avoue ne pas comprendre ce besoin de comparer l'incomparable et de justifier ses préférences par une supériorité fantasmée. L'arc a été abandonné avec l'arrivée du mousquet comme partout ailleurs dans le monde. De mémoire il me semble que ce sont les portugais qui ont introduit l'arme à feu au XVIè siècle. L'adoption fût très rapide : Les japonais sont des gens curieux et pragmatiques qui ont de suite commencé à copier les modèles portugais. En ce qui concerne les "invasions" mongoles, je ne connaissais pas l'histoire de ces faits, j'ai donc interrogé le net. Wikipedia parle d'un bel échec et d'un coup d'arrêt qui mit fin aux invasions mongoles. Du coup ta belle iconographie de l'arc mongol prend un vieux coup dans l'aile. En clair il n'y a pas eu d'invasion mongole au Japon, ils se sont fait piler (OK, en partie grâce à un typhon, mais quand même !) Quand à savoir pourquoi leur pragmatisme n'a pas permis aux Japonais d'adopter leur "merveilleux" arc mongol, la réponse est simple et évoquée dans la littérature sur le sujet et les discussions des spécialistes : Dans le climat humide du Japon, pas un seul arc composite n'a la moindre chance de survivre et de montrer son efficacité. Même constat que l'Angleterre finalement : Un bon vieux bout de bois ça fait le boulot. Par contre la relative faiblesse du bambou en tant que matériau d'arc explique peut-être la recherche de longueur et de grande allonge.
  14. Ce mec est génial ! smarter every day m'a réconcilié avec youtube ;-)
  15. oui enfin c'est 96, pas 91 ...
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