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  1. 2 points
    Joli, en plus dans une puissance humaine....... L'hickory est un bois que j'ai bien aimé. Il pardonne beaucoup, supporte des contraintes qu'un autre bois ne supporterait pas, il est terne mais une fois poli et teinté (ne serait-ce qu'à l'huile de lin), il est très beau. Notre regretté Ishi78 s'est fait inhumer avec son arc préféré, un longbow indien (du nord est) en hickory que je lui avais donné.....
  2. 2 points
  3. 2 points
    Cet article essaie de répondre à certaines questions récurrentes à propos du design des arcs traditionnels en bois ou bois/fibre. C'est un domaine complexe et vous êtes invités à commenter afin de corriger / nuancer /éclaircir les points exposés. Les paramètres définissant le design d'un arc sont essentiellement : La longueur de coche à coche. La forme de l'arc de profil dans les trois configurations : débandé / bandé / armé - avec éventuellement des zones « deflex » (incurvées vers le tireur) ou « reflex » (incurvées vers la cible). L'équilibrage : à quels endroits ça fléchit et l'intensité de cette flexion (due à l'épaisseur locale des branches établie par le facteur, d'où l'importance de choisir une dégressivité adaptée des lamelles en lamellé bois/fibre). Un bon design doit permettre de transformer un maximum de l'énergie potentielle Ep de l'arc armé en énergie cinétique Ec de la flèche. Ec = ½ x masse x vitesse² Rendement = Ec/Ep. Ordres de grandeur pour un bon arc : monoxyle 70% lamellé tout bois 75% lamellé avec fibre 85% On a donc intérêt à avoir le plus d'énergie potentielle possible, qui est représentée par l'aire définie sous la courbe force/allonge, colorée en jaune ci-dessous : La courbe en exemple suit la tradition en utilisant les unités impériales (livres et pouces) mais on peut utiliser les unités SI : newton (N) et mètre (m). On obtient alors une énergie en joules (J). Si un arc a une Ep = 62 N.m = 62 J et lance une flèche de 30 grammes à 55 m/s, alors Ec = (1/2)mV² = 0,5*0,030*55² = 45,375 J et le rendement Ec/Ep = 43,375/62 = 0,73 (73%). Légende de l'image ci-dessous : longueur de coche à coche en bleu reflex net en rouge band en vert angle de corde en violet longueur de levier (courbure, siyah...) en orange, distance entre le point de contact de la corde sur la courbure et l'encoche - ou % de la branche dévolu au levier = 100 x jaune/(orange+jaune) Pour avoir une belle courbe force/allonge bourrée d'énergie potentielle, on veut donc beaucoup de force en début d'allonge et à mi-allonge (pente raide au début puis courbe arrondie) et une montée de force progressive en fin d'allonge (pente douce, arc « souple » à armer). On dit qu'un arc « barre » quand il est dur à armer en fin d'allonge, ce qui est typique d'un arc trop court, lequel emmagasine moins d'énergie (courbe concave). Pour avoir plus de force en début d'allonge et à mi-allonge : augmenter le reflex net et/ou le ratio levier/branche. Pour avoir une montée de force progressive en fin d'allonge : diminuer l'angle de corde, augmenter l'effet de levier (longueur, angle), augmenter la longueur de coche à coche, faire travailler davantage vers la poignée, donner du deflex à la poignée. Inconvénients possibles d'un reflex excessif : instabilité en torsion, nécessité de plus de masse pour stabiliser, vibration à la décoche. Du deflex à la poignée améliore la stabilité et autorise des branches avec beaucoup de reflex ou des courbures importantes. Longueur : pour un design donné il y a une longueur optimale. Plus court : moins d'énergie stockée. Plus long : plus de pertes par inertie et vibrations. Des branches qui travaillent plus près de la poignée (voire dans la poignée travaillante, cas des D-bows) favorisent la souplesse mais engendrent plus de stress au niveau des fondus et peuvent favoriser les vibrations. En cas d'exagération, risque de suivi de corde en tout-bois ou de casse pour tous les types d'arcs en cas de sur-allonge. Les vibrations à la décoche sont amoindries par une masse de flèche plus élevée. Une flèche plus lourde est moins rapide mais confère à l'arc un meilleur rendement. Et inversement : une flèche plus légère est plus rapide mais favorise les vibrations (rendement plus faible). Comparer le rendement de différents arcs doit se faire pour un nombre de grains par livre donné, par exemple à 10 grains par livre (grain per pound ou gpp en anglais) : arc de 50 lbs => à 10 gpp, flèche de 500 grains = 32,5 grammes (1 grain = 0,065 g) Les vibrations à la décoche sont également amoindries par une poignée plus massive et rigide – ainsi que par une tenue en main de l'arc plus souple... Band, pour un arc donné : augmenter le band peut améliorer la vibration à la décoche et la sortie de flèche mais engendre plus de stress dans les branches, un tout petit peu plus de puissance à l'allonge maxi mais sortie de flèche moins rapide. Suivre les indications du facteur.
  4. 1 point
    pour ma part, j'ai la même que Crifon mais en 20x50 ça tient bien dans la main, mais faut être stable effectivement. et bien lumineuse par contre. et oui pour repondre à ta question, les monoculaires ecrites dans le reglement sont celles à utiliser avec un trepied (on ne les trouves decrites que pour le tir exterieur effectivement). je me suis accroché avec un "lecteur de reglements" qui s'appuie uniquement sur la grammaire utilisée, pour essayer de me faire comprendre que nos monoculaires etaient interdits en campagne et 3D...même en tant qu'arbitre à l'époque j'avais tort à 100% selon lui, d'utiliser et de laisser utiliser ces monoculaires par les tireurs.
  5. 1 point
    Ok reste pu qu'à trouver un chapeau "tricorne" !! 💀
  6. 1 point
    Le petit dernier, D-bow à courbures en hickory teinté, 66" et 38 lbs @ 31" AMO (grande allonge). Poupées en jatoba, grip vachette. Arc issu d'une latte et non d'une billette, d'où le dos plat.
  7. 1 point
    Passionnant tout ça ! J'ignorais ces développements stupéfiants du vol à voile dynamique. Je me rappelais juste que Henri Mignet, père du Pou-du-ciel et observateur passionné des rapaces, disait avoir un peu expérimenté cette technique en tournoyant dans les rafales à bord de son rustique HM-14 à aile avant "vivante", dans les années 30...
  8. 1 point
    Oui j'avais oublié cette possibilité (et il y a pas mal d'exemples sur le forum). Bon exercice d'ajustage au passage !
  9. 1 point
    tu as très bien résumé la situation.
  10. 1 point
    Je me souviens aussi d'un topic - qui doit être quelque part sur le forum mais j'ai la flemme de chercher - sur un arc en rotin avec de superbes branches recurve et d'une puissance non négligeable. Je serai curieux de savoir la nervosité d'un tel arc vu que j'avais même entendu certains envisager de chasser avec un tel bestiau. + 1 Je tire toujours à l'occase avec un selfbow type flat en frêne de 45 # que j'avais acheté à Pierre et je m'émerveille toujours de voir à quel point un facteur d'arc peut maîtriser son sujet. Cet arc est une petite merveille dans sa simplicité (et sa ligne ) avec un suivi d'à peine 4 ou 5 mm et ça n'a pas bougé d'un poil depuis que je me le suis offert. Réussir à fabriquer un arc est une chose mais réussir à fabriquer un bon voire un très bon arc en est une autre (toutes techniques confondues). Et ce n'est tromper personne qu'en demander un prix décent notamment vis-à-vis de l'artisan qui remet son titre en jeu à chaque production. Enfin c'est comme ça que je vois les choses...
  11. 1 point
    "The bows are made entirely of wood and have a fiberglass sheet on the outside and inside." réponse du vendeur.
  12. 1 point
    Tu mets ton collage dans un grand sac en plastique noir ( du genre sac poubelle ) , et le tout dans ta voiture si ça passe au soleil, ça fonctionne très bien également et c'est à moindre frais ...
  13. 1 point
    Nan mais il est dégueux lui 😄
  14. 1 point
    Si Ali ne te convient pas, Amazon te conviendras peut être : https://www.amazon.fr/Toparchery-Recurve-Longbow-Traditionnel-recourbe/dp/B07NQFVB83
  15. 1 point
    Certes ! Mais dans le cas présent, la masturbation reste intellectuelle.......
  16. 1 point
    Aurais tu une valeur pour cet angle?
  17. 1 point
    Je suis surpris autant qu'admiratif que sur un tel sujet personne n'ait abordé la fameuse colle Bombard ...bin c'est fait
  18. 1 point
    pour les moins balaises il y a une variante :
  19. 1 point
    Il me semble; qu'à l'occasion d'un sujet précédent, ayant donné lieu lui aussi à la confrontation de points de vue différents, il avait été précisé que vouloir comparer la fabrication de cordes à partir de fibres naturelles dont la longueur individuelle est bien inférieure à celle de la corde que l'on veut obtenir avec la fabrication avec des fibres synthétiques (polymères) dont la longueur est pratiquement infinie n'était pas très judicieux. Ai-je raison de rappeler cela dans le cadre du sujet actuel ? Ensuite, ai-je également raison, de penser que ce que l'on attend d'une corde peut être différent selon les usages : solidité à la rupture en tension, solidité à la rupture aux chocs, solidité aux frottements, élasticité ou au contraire résistance à l'allongement ? N'existe t'il qu'un mode de fabrication permettant d'atteindre tous ces objectifs. Je ne le pense pas et pour tout dire je suis plutôt convaincu du contraire. Une corde utilisée en alpinisme, prévue pour amortir une chute en parois, se doit d'être suffisamment "élastique" mais doit être mise au rebus dès qu'elle a rempli son rôle lors d'un dévissage car sa résistance à la rupture devient alors insuffisante pour éviter l'accident lors d'une nouvelle chute. Cette élasticité absorbe le choc et évite la rupture de la corde. Ne jamais faire d'alpinisme ou d'escalade en cordée avec une corde non prévue pour cela. Une corde utilisée en spéléologie pour une ascension ou une descente sur corde, ne requière pas du tout les mêmes qualités. Ce sont des cordes fabriquée de façons différentes et chacune performante dans leur domaine. Attend-t'on les mêmes qualités de toutes les cordes d'arc ? Ne peut-il pas y avoir différentes fabrications possibles correspondant à des usages et des attentes différentes ? Pour ce qui est de la corde montrée en photo. Moi, il me manque les extrémités pour avoir un avis sur le bien fondé ou non de cette façon de faire. J'aurais tendance à penser que la corde est en fait une corde torsadée à 2 torons (partie centrale) qui assure l'essentiel de la résistance. La partie en fibre noire, se comportant un peu comme une "gaine" ou un "tranche fil" avec des tours très espacés. Outre l'aspect esthétique particulier, ne peut t'elle pas renforcer la solidité de la partie centrale, en réduire l'élasticité, en maintenant les deux torons dans un contact plus étroit l'un avec l'autre ? Ne peut t'on pas voir dans ce troisième composant, un élément positif, plutôt qu'un élément forcément négatif, ne pouvant qu'affaiblir la corde car de nature différente des 2 autres éléments ? Je n'ai pas la réponse pour ma part, juste des interrogations. Sans vouloir faire une comparaison très étroite, un peu comme les tiges de fer qui renforce le béton dans le cas du "béton armé" ou encore les alliages de métaux, le carbone et le fer dans l'acier, la paille et la terre du torchis, ...
  20. 1 point
    je suis partiellement d'accord avec toi, je crois que nos divergences de vues portent sur des imprécisions et des points de détails. Je vais essayer d'être plus clair. Je ne suis pas contre la tradition (sinon je prendrai des cordes endless pour mes arcs tout bois .... parce qu'elles sont moins traditionnelles que les flemish) mais je pense que la tradition doit être interrogée et analysée et jamais utilisée aveuglément. Selon l'usage qu'on en fait et l'interrogation qu'on lui porte, une tradition peut progresser ou stagner voire reculer. petit exemple au sujet de ce post même, Si tu remontes sur le haut de la page tu verras que mon propos est parfaitement illustré par les différents intervenants (il y a des questions, des réponses traditionnelles justifiées et étayées ou non). Si je me penche sur mon passé d'archer, quand j'ai commencé à faire des arcs je n'ai trouvé dans les livres traitant des cordes flemish que les cordes à deux torons (citons pour mémoire le livret de JM Cocche (qui contient d'ailleurs des erreurs techniques), le bouquin de H Greenland etc...). J'ai donc (à mon niveau) remis la "tradition" en cause sur base du savoir que j'avais dans des domaines voisins (corderie et utilisation des cordes en montagne et speleo).... Si tu regardes les cordes flemish que tu trouveras dans ton monde d'archers, tu verras surtout des 2 torons et pas des 3 torons .... j'en déduis qu'il y a chez nous un certains conservatisme ..... qui voisine avec un certain progressisme. A ce sujet je te suggère l'article sur la corde flemish (à 3 torons) de JM Lafond dans le TAM n° 45 (tout frais pondu), tu verras que l'auteur y fait mention d'un ouvrage de 1912 (Vauresmont) ou il est dit que les cordes doivent être composée de 3 torons. Il semblerait donc qu'entre 1912 et JM Cocche une forme de savoir aie évolué dans un sens qui la perte d'expérience et de savoir au détriment de la solidité. Cette constatation m'amène à rapeller que contrairement à une idée reçue une tradition n'est jamais figée, qu'elle évolue lentement de manière parfois imperceptible et pas toujours dans la meilleure direction. Je pense qu'une tradition (qu'elle soit technique ou sociale) doit toujours être interrogée sous peine de la voir se figer et de se scléroser (ce qui entraîne en général la mort d'une tradition donnée (c'est surtout vrai par exemple dans les traditions de sociétés plutôt que les traditions techniques)). Pour reprendre ton exemple à contre pied (excuse moi) rien ne dit que le bain marie soit une invention d'alchimiste (https://fr.wikipedia.org/wiki/Bain-marie) , mais c'est parce que les alchimistes refusaient de remettre en cause la tradition que la chimie à mis tant de siècle à prendre son essor. Il y avait chez les alchimistes un respect de la tradition et un rejet de la remise en question des dogmes qui a empêché tout progrès autres que dans les aspects techniques (distillation, four, etc ....) . C'est également en suivant la tradition et l'héritage de Gallien que la médeçine a stagné jusqu'au milieu du 18e siècle. Au 19e siècle encore Pasteur (pour ne citer que lui) a dû mener de nombreux combats contre l'obscurantisme et la tradition médicale .... je ne parle pas non plus de la difficulté d'imposer les règles d'aseptie dans le milieu hospitalier dans le courant du même siècle...(https://www.allodocteurs.fr/se-soigner/histoire-de-la-medecine/ignace-semmelweiss-le-premier-medecin-a-se-laver-les-mains_17271.html) je dirai que pour moi si la seule justification que l'on trouve à la tradition c'est une explication du genre : "parce que ...., on a toujours fait comme çà ...., me fait pas chier avec tes questions à la con ..., etc. ...."" on a toutes les chances d'être tombés sur un gars qui applique sans comprendre et sans avoir d'explication sur le pourquoi .... ce qui devrait conduire à se méfier du quidam en question voire à le fuir comme la peste Pour moi un savoir traditionnel n'est pas un savoir primitif (et crois moi avec mon job je sais de quoi je parle), mais tout savoir quel qu'il soit doit toujours être questionné et ne doit jamais être utilisé sans reflexion ni discernement. Comme disait Aragon "rien n'est jamais acquis à l'homme ...."
  21. 1 point
    A ne pas confondre avec le Red Cheddar qui est éviter pour faire des arcs car trop pâteux et d'autant plus, que la cire noire utilisée pour le protéger, est bien désagréables dans la main d'arc.
  22. 1 point
    salut haldir, comme bernard, je taille l'encoche directement ds le fûts. ds le livre traditonal bowyer's bible ya un article de jhon strunk qui traite justement de ce type d'encoches. mais bon surement k'un menbres du forum aurais déja conçu ce type d'encoche.
  23. 0 points
    Ce n'est pas une corde d'arc mais une paracorde. Pourquoi cette complexité de fabrication ? Une gaine tubulaire tressée avec à l'intérieur : une "corde" à 3 torons (à droite de l'image), 7 petites "cordes" fils de retors à 2 brins (au milieu de l'image) et 12 "cordes" non toronnées écheveaux(à gauche de l'image). Complémentarité pour aboutir à une corde plus performante ou assemblage inutile et nuisible à la performance ? Est-ce que l'on a pris tout ce que l'on avait à disposition sous la main à l'instant t pour remplir l'intérieur de la gaine ou est-ce le fruit d'un raisonnement scientifique ? C'est bien sûr du synthétique et non pas des fibres naturelles (lin, chanvre, ...) NB : J'ai mis le mot "corde" entre "" dans ma description pour les différents éléments à l'intérieur de la gaine de la corde (mais en est-ce bien une ?) Je n'utilise probablement pas le bon vocabulaire.
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